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samedi 9 mai 2020

Deux temps forts de l’histoire argentine dans un nouveau livre français – Article n° 6 200 [Disques & Livres]

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En ce début mai, le colonel Cyrille Becker sort, aux Éditions Pierre de Taillac, un livre d’histoire militaire rassemblant trente engagements en altitude depuis l’Antiquité jusqu’à l’orée du XXIe siècle : Les plus grandes batailles en montagne, préfacé par le général Pierre-Joseph Grive.


Que vient faire Barrio de Tango là-dedans ? Eh bien, à la suite du 11e salon La Plume et l’Épée, le 23 novembre 2019, à Tours, où nous nous sommes rencontrés, le colonel Cyrille Becker m’a fait l’honneur, après une journée d’échanges entre voisins exposants du salon du livre, de me demander une modeste contribution à l’un des trente chapitres de son futur livre, celui qui porte sur la Traversée des Andes et la bataille de Chacabuco pendant l’été austral 1817. Ce jour-là, au salon, je donnais en effet une conférence sur cette opération qui a changé le cours de l’histoire en Amérique du Sud mais qui reste inconnue ici, même dans l’armée. Cyrille Becker a assisté à ma présentation, il s’est assis au premier rang pour écouter et dès le lendemain, nous commencions à échanger documents et commentaires par mail interposé.
A cette date, je remettais le manuscrit de Manuel Belgrano –L’inventeur de l’Argentine à mon éditeur et j’ai donc demandé à Cyrille Becker s’il voulait bien faire le travail de relecteur militaire. De son côté, il m’a envoyé le manuscrit de son chapitre pour un retour critique. Nous devions nous revoir et échanger nos bouquins au F.I.L.M., à Saint-Cyr-Coëtquidan, le grand rendez-vous du livre militaire de juillet, qui n’aura pas lieu pour des raisons faciles à imaginer.

Bilan des morts et des blessés à la bataille de Chacabuco
établi par San Martín le 22 février 1817
Archivo General de la Nación (Argentine)

La Traversée des Andes, j’ai eu l’occasion de vous en parler à plusieurs reprises dans ce blog et sur mon site Internet, notamment parce que j’ai pu participer aux célébrations du bicentenaire à San Juan en août 2017. De surcroît, elle doit faire partie de la prochaine conférence que je donnerai au Souvenir Napoléonien de Paris lorsqu’il pourra reprendre son programme culturel : c’est le nom d’une campagne de José de San Martín (1778-1850) qui est parti en janvier 1817 de Mendoza, en Argentine, pour libérer le Chili, retombé en octobre 1814 aux mains des partisans du régime colonial. Une action d’éclat qui le fit connaître dans toute l’Europe et que j’ai racontée dans San Martín – A rebours des conquistadors et documentée, en version bilingue, dans San Martín par lui-même et par ses contemporains, tous deux parus aux Éditions du Jasmin.

Cyrille Becker est docteur en histoire, historien militaire, enseignant et il a commandé le 13e bataillon de chasseurs alpins de Chambéry, l’arme dont il est issu. Il a en particulier porté nos armes en Afghanistan. La haute montagne, il en parle donc en connaisseur. C’est l’un des atouts de ce livre de 240 pages où, au travers de récits très accessibles et synthétiques, illustrés de cartes et de documents historiques en noir et blanc, il analyse, en homme du métier, les leçons tactiques qu’il faut tirer de l’histoire.

Monument à l'armée des Andes, Cerro de la Gloria (Mont de l'Honneur)
sur les hauteurs de Mendoza

Mes amis napoléoniens se régaleront avec la traversée des Alpes par Hannibal (inséparable de celle du général Bonaparte, d’ailleurs David l’a écrit sur son tableau), le siège de Gergovie (puisque Napoléon III a intégré la lutte des Gaulois contre l’impérialisme romain au roman national français) et la charge de Somosierra, l’épisode par excellence qu’on aime au Souvenir Napoléonien quand on parle de la guerre d’Espagne !
Les hélleno-latinistes, comme moi, retrouveront ce qui a fait les délices de leurs études classiques : la bataille des Thermopyles remportée par Léonidas (le général spartiate auquel San Martín, par modestie, voulait éviter qu’on le compare), la prise de la Roche sogdienne par Alexandre le Grand (1) et la bataille du lac de Trasimène.
Les passionnés de chanson de geste ouvriront le livre à la page dédiée à Roncevaux, etc.

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J’ai gardé une dernière remarque pour la fin en pensant à mes amis argentins qui célébraient le 2 avril dernier la mémoire de leurs soldats tombés en 1982 : l’un des chapitres portant sur le 20e siècle concerne la prise par les Britanniques du mont Longdon dans un archipel que Barrio de Tango appellera toujours les Malouines.
Mes fidèles lecteurs savent pourquoi, je leur ai déjà expliqué à plusieurs reprises (2).

Monument aux morts de la Guerre des Malouines à Buenos Aires
Le monument se dresse face à une copie de Big Ben
offerte au début du 20e siècle par la Grande-Bretagne

Il est assez rare que des auteurs français, voire européens, prennent ainsi la peine de travailler sur l’histoire événementielle sud-américaine. Que Cyrille Becker soit ici remercié de cet effort au nom des institutions argentines que j’ai l’honneur de représenter en France.

Pour en savoir plus :

Les librairies rouvrent
Faisons-les vivre
Achetons des livres !



(1) Si un jour où vous allez au F.I.L.M, à Coëtquidan (Guer), vous ne pourrez pas manquer, à l’entrée du domaine, cette citation du général De Gaulle : « La véritable école du Commandement est la culture générale. Au fond des victoires d’Alexandre, on retrouve toujours Aristote ». C’était ancré dans l’éducation de la génération de De Gaulle mais c’est encore bien plus vrai pour celle de Belgrano et San Martín, quand les petits garçons apprenaient à lire et à écrire dans les auteurs de l’Antiquité classique.
(2) L’archipel des Malouines a été cédé pacifiquement par la France à l’Espagne en 1767. Aussitôt Carlos III l’a placé sous l’autorité du gouverneur de Buenos Aires, avant même de faire de cette ville la capitale du dernier vice-royaume fondé par les Espagnols dans le Nouveau Monde. En 1816, lors de la Déclaration d’indépendance de ce qui allait devenir l’Argentine, les îles sont naturellement revenues à l’État naissant. En 1824, alors que San Martín résidait à Londres (au point que tout le monde croyait et que certains auteurs affirment toujours qu’il y était en mission), le Parlement britannique a reconnu les Provinces-Unies du Sud malgré la guerre civile qui les ravageait. Contre toutes les règles de la diplomatie déjà en usage alors, en 1833, sans déclaration de guerre, une flottille de la Royal Navy a saisi l’archipel défendu par une minuscule garnison qui n’était pas prévue pour soutenir semblable attaque et le reste de l’Europe a accepté ce coup de main sans broncher. En 1853, la première constitution argentine entrée en vigueur (et toujours valide) a fait de ces îles une partie intégrante du territoire national. Et en droit, l’auteur de cette constitution, Juan Bautista Alberdi (Tucumán, 1811 – Neuilly-sur-Seine, 1884), avait raison. En 1982, une dictature militaire haïe, ne sachant plus comment pérenniser son pouvoir, commit le crime d’envoyer le contingent reprendre ces terres et tenter de rejouer l’histoire à l’envers. C’était des gamins qui faisaient leur service militaire, certains incorporés depuis quelques semaines à peine, ne sachant même pas tenir un fusil. Je salue ceux des anciens combattants que je connais, les VGM (Vétérans de la Guerre des Malouines) : la petite association de Luján avec son minuscule mais impressionnant musée dans une maison particulière et sa devise (Prohibido olvidar – Interdit d’oublier), le dernier timonier du ARA General Belgrano, le croiseur coulé par les Britanniques, et le général Carlos Marturet, secrétaire académique de l’Instituto Nacional Belgraniano, avec qui je viens justement d’échanger autour de cet épisode tragique de l’histoire argentine.

mercredi 9 mai 2018

Un petit salut à l'ami Juan Marcelo Calabria reçu ce soir à l'INS [à l'affiche]

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Juan Marcelo Calabria, correspondant à Mendoza de l'Instutito Nacional Sanmartiniano depuis de nombreux mois, donnera ce soir, mercredi 9 mai 2018, à 18h, une conférence, avec son co-auteur et ami, Roberto Colimodio, dont j'ai fait la connaissance en août au congrès de San Juan.

Les deux auteurs présenteront leur ouvrage commun, San Martín más allá del bronce (San Martín au-delà des statues), qui retrace un portrait du père de la patrie.

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La soirée verra aussi l'émission d'un timbre officiel pour le bicentenaire de la Traversée des Andes, par la poste nationale argentine d'un montant nominatif de 53 $ ARG, émission dont le site Internet de Correo Argentino signale qu'elle a eu lieu le 26 décembre 2017, alors que la traversée a eu lieu en janvier et février 1817.

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Entrée libre et gratuite au siège de l'INS, plaza Grand-Bourg, à Palermo.

Pour aller plus loin :
voir la fiche du timbre sur la boutique en ligne de Correo Argentino
visiter la page Facebook du livre que ses auteurs m'ont gentiment offert à San Juan

jeudi 7 décembre 2017

San Juan m'honore une nouvelle fois [Disques & Livres]

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San Juan est la ville argentine de laquelle mon travail reçoit le plus de signes de reconnaissance. Invitation de l'Alliance Française en 2016, puis nouvelle invitation du Ministère du Tourisme et de la Culture de la Province pour la Junta de Estudios Históricos de San Juan (1) à donner deux conférences au Congrès d'histoire du bicentenaire de la Traversée de Andes en août 2017 et en ce mois de décembre, publication d'une note que j'ai écrite à la demande de la revue des Archives historiques de la Province, que j'ai eu la chance de visiter lors de ma visite de 2016 et qui m'a offert les CD d'archives numérisées du 19ème siècle...



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La revue, intitulée Memoria y Derechos, est une publication gratuite de large diffusion dans la Province, et ses objectifs sont la vulgarisation d'une connaissance objective de l'histoire, grâce à la publication d'une sélection d'archives. C'est un outil pédagogique utilisé entre autres au collège, au lycée, dans les universités, dans les centres culturels et les bibliothèques.


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La direction des Archives m'a demandé en juin un papier sur l'utilité scientifique de cette institution, sur ma visite et sur ma démarche de chercheuse et de vulgarisatrice en France, ce pays que les Argentins aiment tant, ce pays où le grand homme de San Juan, Domingo Faustino Sarmiento (1811-1888) a vécu et écrit dans les années 1840, lorsqu'il était en exil parce qu'il était un opposant déterminé au courant fédéral qui dominait la Confédération argentine à cette époque-là (2).

J'ai donc rendu ma copie en juillet. avec un enthousiasme très sanjuanino, ils ont intitulé cette note Un abrazo Académico desde París (un salut universitaire depuis Paris), qui occupe deux pages dans la deuxième section (la première est réservée à la sélection des documents historiques eux-mêmes et vous pouvez constater que cette sélection est très pertinente pour fêter le bicentenaire de la Traversée des Andes).


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Ce numéro 12 de la revue Memoria y Derechos a été solennellement présentée le 1er décembre, et c'est le directeur de l'Alliance Française de San Juan, Daniel Izasa, qui, en quelque sorte, me représentait dans cette cérémonie. C'est lui aussi qui vient de m'envoyer ces quelques pages scannées.

Muchísimas gracias, Daniel. Un grand merci, Daniel.



(1) qui vient de me nommer membre d'honneur (voir mon article du 17 novembre 2017). Là encore, la cérémonie de remise du brevet en attestant avait lieu le 1er décembre, en mon absence. En même temps, au cours de cette même cérémonie, l'historien et reconstitueur Esteban Ocampo était nommé correspondant à Buenos Aires de ce cercle d'historiens très actifs.
(2) C'est ainsi que j'ai pu présenter à San Juan, cette année et l'année dernière, et à Buenos Aires en 2016, les écrits du grand homme en français, des textes qui restaient inconnus en Argentine et que j'ai pu présenter aussi à Paris à un diplomate chilien, qui est l'un de ses très lointains descendants.

dimanche 26 novembre 2017

La Plume et l'Epée accueille une nouvelle fois le général San Martín [ici]

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Le samedi 9 décembre 2017, à Tours, de 10h à 17h, en cette année du bicentenaire de la Traversée des Andes, je dédicacerai mes ouvrages sur San Martín (1778-1850), la biographie San Martín à rebours des conquistadors et l'anthologie de sources (dans leur langue d'origine et en traduction) San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publiés aux Editions du Jasmin.

Le salon La Plume et l'Epée se tient dans le hall de l'hôtel de Ville de Tours.

Parmi les figures médiatiques invitées, l'histoire Jean-Pierre Bois, l'ex-juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguières et l'expert militaire de France Télévision Pierre Servent.

Entrée libre et gratuite.

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J'apporterai aussi sur mon petit stand des exemplaires de Contes animaliers d'Argentine, chez le même éditeur, d'abord parce qu'il y est beaucoup question de l'histoire de l'Argentine et ensuite parce que c'est bientôt Noël !

Et comme d'habitude, j'aurai du mate (aussi chaud que possible) et un grand poncho sur le dos. Les exposants n'ont pas vraiment chaud dans ce grand hall sans chauffage. Mais pour les visiteurs, c'est plus que fréquentable. Il fait bien meilleur dedans que dehors.

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Le lendemain, je retrouverai le public francilien au salon du livre jeunesse de Neuilly-Plaisance (93).

jeudi 2 novembre 2017

La Nuit des Musées chez les Grenadiers à cheval [à l'affiche] – Article 5400


Comme tous les ans, le Régiment des Grenadiers à cheval (RGC) se joint à la Noche de los Museos à travers son musée, situé dans les locaux d'apparat de la caserne de l'avenue Luis María Campos (n° 554), à Palermo. Ce corps, fondé historiquement par José de San Martín le 16 mars 1812, comme fer de lance des guerres révolutionnaires, dissous en 1826 puis reconstitué en 1903, remplit les fonctions d'escorte présidentielle. C'est un régiment d'élite qui veille à la sécurité des institutions nationales et remplit les missions protocolaires à la Casa Rosada.

Comme d'habitude, le régiment proposera différentes activités et performances de cavalerie et de musique (Fanfarría Alto Perú), sur le grand escalier et sur la place d'armes. Il y en aura pour les grands et pour les petits.

Programme du Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo (MRGC)

Cette année, c'est le bicentenaire de la Traversée des Andes. Le musée expose une très chouette maquette de cette grande expédition de libération du Chili en janvier et février 1817. Et une reconstitution sera proposée pour l'occasion. Allez voir tout cela. C'est intéressant et c'est gratuit.

La Noche de los Museos concerne la plupart des musées de Buenos Aires entre 19h le samedi 4 novembre et 3h du matin, le lendemain dimanche. Le programme compte soixante pages, rien que cela.
Sur le mini-site consacré à la manifestation, retrouvez le programme intégral et les plans de la ville pour vous orienter. Tout est à télécharger gratuitement.

Les musées partenaires de la manifestation
à Palermo (le MRGC est le n° 1)
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Documentation à télécharger sur le portail de Buenos Aires

Appuyée par le Chili, l'Argentine prépare à Paris la candidature des routes andines empruntées par San Martín au Patrimoine mondial de l'UNESCO, sous le pilotage de l'Ambassadeur Rodolfo Terragno.

Les Grenadiers à cheval dispose d'une page Facebook où le musée présente ses propositions et où le régiment présente ces activités (nombreuses vidéos disponibles).

mardi 24 octobre 2017

Ma nouvelle interview en ligne – à la télé cette fois-ci [à l'affiche]

Après l'enregistrement
Entre Esteban Ocampo et Nolo Correa
Puesta en linea de una nota televisiva que me hizo Nolo Correa en su programa Por el Tango, el 6 de septiembre del 2017, en el Café La Poesía en Buenos Aires. Compartí este espacio con el historiador Esteban Ocampo, especialista destacado del Cruce de los Andes. Hablamos de San Martín y la investigtación histórica.

* * *

Por el Tango vient de mettre en ligne le numéro 719 de ce programme produit et animé par Nolo Correa. Il m'y avait invitée le 6 septembre 2017 dans l'après-midi, pour enregistrer au premier étage du Café La Poesía, à l'angle des rues Chile et Bolívar, dans le centre historique de Buenos Aires. Il s'agit d'un très beau café inscrit au patrimoine de la ville.

L'émission consiste en un entretien de l'invité avec Nolo Correa et son co-animateur. C'e'st la deuxième fois que Nolo Correa m'invitait. La première fois, c'était en 2011, dans un tout autre lieu (un ancien cinéma de La Boca, dans le sud de la ville).

L'interview à deux voix portait donc bien entendu sur San Martín, sur la Traversée des Andes, sur les problématiques de recherche historique et de vulgarisation de qualité. Sur Radio Rivadavia, j'avais aussi été l'invitée de Nolo Correa sur les mêmes sujets la veille et il me reste encore à préparer les enregistrements mp3 pour une mise en ligne sur mon site Internet (1) (voir mes articles du 23 septembre 2017, du 1er septembre 2011 et du 2 octobre 2013).

En ce qui me concerne, j'avais suggéré à Nolo d'inviter l'historien militaire Esteban Ocampo, que j'avais rencontré à San Juan, au Congrès d'histoire organisé par la Province et le Cercle d'Etutdes Historiques de la ville (Junta de Estudios Históricos de San Juan). Esteban Ocampo est aussi un reconstitueur qui a fait à quatre reprises déjà la Traversée des Andes dans les conditions d'il y a deux cents ans. C'est un historien très sérieux qui travaille sur les sources, ce qui n'est pas le cas de la majorité des auteurs qui se présentent comme des historiens en Amérique du Sud.



L'émission est donc à découvrir sur le canal You Tube de TV Arg, ci-dessous ou en cliquant sur le lien. En espagnol, comme de bien entendu. Elle s'ouvre sur des images de Nolo Correa en croisière fluviale sur la Seine à Paris !



(1) Pour le moment, je suis très occupée par un prochain accrochage d'une exposition sur la Traversée des Andes dans la presse francophone de 1817 que prépare, sur ma suggestion, la directrice du Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo, pour la Casa San Martín de Boulogne-sur-Mer.

dimanche 3 septembre 2017

Los Caminos de la Patria, documentaires sénatoriaux [Chroniques d'Argentine]


Le Sénat de la Nation argentine met en ligne à la disposition de tout le monde une série de documentaires d'une petite heure sur les plus importantes campagnes militaires de l'histoire du pays. A tout seigneur, tout honneur, c'est la Traversée des Andes par le Général José de San Martin pendant l'été 1817 qui ouvre la série qui a été solennellement présentée devant toutes les autorités du pays le 17 août dernier, fête patriotique consacrée à la mémoire du Padre de la Patria. L'idée originale du film est du président de la Chambre des Députés, Federico Pinedo (qui a rempli les fonctions de chef d'Etat pendant la courte transition entre Cristina Kirchner et Mauricio Macri, le 10 décembrre 2015 de minuit à midi).

La série compte cinq moyen métrages. Accès libre et gratuit.



Pour en savoir plus :
accéder au canal Youtube du Sénat argentin
lire la présentation officielle de la série documentaire
accéder à la page Facebook de la haute assemblée argentine.

vendredi 25 août 2017

Le Bicentenaire chez les Grenadiers [Chroniques d'Argentine]


Le 30 août 2017 à 19h, l'historien militaire et reconstitueur Esteban Ocampo donnera une conférence au Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo, à Palermo, le régiment d'élite créé par le général San Martin en mars 1812, à son arrivée en Amérique du Sud, après une enfance et une jeunesse passées en Espagne.
La conférence portera sur la Traversée des Andes dont l'Argentine et le Chili fêtent cette année le bicentenaire, la célèbre campagne de San Martin qui permit au Chili de récupérer sa liberté révolutionnaire et de déclarer son indépendance, sous la direction de Bernardo O'Higgins (1778-1842).

La manifestation est ouverte au public.
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles (la salle n'est pas grande).
Attention : enceinte militaire. Il faut s'inscrire au préalable (comme indiqué sur le visuel) et présenter un document d'identité en cours de validité pour entrer.

Un reconstitueur dans les Andes cet été
baisant respectueusement une réplique du drapeau de l'Armée des Andes
Photo Facebook Esteban Ocampo

Si vous êtes actuellement à Buenos Aires et que vous comprenez bien l'espagnol, notez ça dans votre agenda. Esteban Ocampo est un conférencier exceptionnel, vivant, doublé d'un historien très rigoureux. Le mariage de toutes ces qualités n'est pas si fréquent en Argentine où bien des historiens vulgarisateurs manquent et de sens de l'expression orale et de rigueur dans l'exposé des faits.

Pour en savoir plus :

vendredi 11 août 2017

Superbes affiches de l'Alliance Française de Martínez – Lindos afiches de la Alianza Francesa de Martínez [à l'affiche]

Francés arriba - Castellano abajo


L'Alliance Française de Martínez prépare déjà sa communication pour mes conférences du 1er septembre sur San Martín, l'une en français, l'autre en espagnol, entrée libre et gratuite.
La conférence en espagnol nous conduira, en train, sur les pas de San Martín, guidés par Juan Bautista Alberdi, le futur auteur de la Constitution fédérale de la République Argentine (1853), dix ans après cette rencontre mémorable à Paris, qui est rapportée dans San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publié aux Editions du Jasmin, en 2014 et dont un exemplaire est à la bibliothèque de l'Alliance Française de Martínez, où je suis intervenue l'année dernière à la même époque.

Tomado de San Martín par lui-même et par ses contemporains
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La Alianza Francesa de Martínez me mandó esos dos afiches sobre mis charlas del 1 de septiembre con entrada libre y gratuita. ¿Que les parece? ¡Qué lindos que son!
En la charla en castellano, nos tomará de la mano el propio Juan Bautista Alberdi en este París que descubrió en el otoño (septentrional) del 1843, tomando el tren hacia Grand-Bourg, unos 30 kilometros al sur de la capital francesa.

Tomado de San Martín par lui-même et par ses contemporains
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En la charla en francés, expondré lo interesante que nos cuentan las fuentes francohablantes tan poco transcurridas en la Argentina con respecto al General San Martín.
Estos documentos están recopilados en versión bilingüe castellano-francés (con traducción propia) en mi libro, San Martín par lui-même et par ses contemporains, que salió a la venta en Francia en el 2014 en una editorial independiente del Gran París, Editions du Jasmin. Está tambien en la misma biblioteca la biografía que dediqué a San Martín en la misma editorial, San Martín à rebours des conquistadors.



Para saber más de mis actividades 2017 en la Argentina, hacer clic en la palabra-clave ART Arg 2017 en el bloque Pour chercher, para buscar, to search, arriba.
A vsitar también :

El texto de Alberdi se encuentra publicado en sus obras completas y reproducido en linea en Wikisource.

jeudi 10 août 2017

Mi programa 2017 en la Argentina [à l'affiche]

Mon programme en français sous ce lien

En este año del Bicentenario del Cruce de los Andes, mis actividades en la Argentina enfatizan mis investigaciones históricas, que sea sobre el propio General San Martín o el General Manuel Belgrano, en CABA, el 30 de agosto.

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Abajo las fechas y direcciones.

San Juan
Ministerio de Cultura y Turismo, Provincia de San Juan, y la Junta de Estudios Históricos de San Juan
Congreso Internacional de Historia "Caminos de Integración y Libertad", 17-18 de agosto – Entrada libre y gratuita.
17 de agosto, a las 10 y las 16:45: conferencias magistrales en el Centro de Convenciones, una sobre la imagen de San Martín en la prensa europea (Gran-Bretaña, Francia y Suiza), la otra sobre las fuentes de idioma francés sobre la vida y obra de San Martín
19 de agosto: charla sobre San Martín en París según Alberdi (1843), en los colegios afiliados a la Alianza Francesa de San Juan.

Villa Mercedes (San Luis)
Alianza Francesa
22 de agosto a las 10: Centro Educativo n° 9, San Martín en Francia y lo que nos dice Alberdi en el 1843, exposición a los estudiantes y docentes
22 de agosto: Cena en el Rotary Club
23 de agosto a las 10: Colegio n° 2 ex-Nacional, San Martín en Francia y lo que nos dice Alberdi en el 1843, exposición a los estudiantes y docentes - en el cuadro del centenario del Colegio
23 de agosto, a las 19:30: Rencontre avec les élèves de l'Alliance Française - Actividad en francés y castellano
24 de agosto a las 18: Colegio de Arquitectos, Nuevos aportes de idioma francés documentando la vida de San Martín, charla abierta a la comunidad – Entrada libre y gratuita - Universidad Nacional de Villa Mercedes – Actividad en castellano
24 de agosto a las 21: Nota radial en Radio Cultura de Villa Mercedes

Palermo – CABA
Regimiento de Infantería n° 1 "Patricios" y Instituto Nacional Belgraniano
30 de agosto, a las 14: François Casimir Carbonnier, el retratista francés de Belgrano, charla abierta a la comunidad.
Cuartel de Patricios, avda Bullrich 1425, Palermo. Entrada libre y gratuita (presentar DNI)
Actividad en castellano

Martínez (Buenos Aires)
Alianza Francesa, Pedro Goyena 1926
1er de septiembre, a las 17: Ce que nous disent les sources francophones sur San Martín ("Lo que nos cuentan las fuentes francohablantes sobre San Martín"), charla abierta a la comunidad – Entrada libre y gratuita - Actividad en francés
1er de septiembre, a las 19:30: San Martín en París con Alberdi, septiembre del 1843, charla abierta a la comunidad – Entrada libre y gratuita - Actividad en castellano

Florencio Varela (Buenos Aires)
7 de septiembre: Colegio del Centenario, San Martín en Francia y lo que nos dice Alberdi en el 1843, exposición a los estudiantes y docentes

Este programa puede tener cambios. Intentaré publicarlo en esta nota cada vez que tendré el tiempo para hacerlo.

Para más info, visitar las páginas Web de las entidades organizadoras :
Alianza Francesa de Martínez – sitio Web y Facebook
Instituto Nacional Belgraniano – sitio Web y Facebook

mercredi 2 août 2017

Une reprise théâtrale à San Juan [à l'affiche]


Le Teatro del Bicentenario, à San Juan, propose ce week-end une reprise de la pièce qui avait clôturé cet été la Fiesta del Sol, en hommage à San Martín et à la Traversée des Andes (janvier-février 1817) : Sueños de Libertad (rêves de liberté) (1). Le spectacle a été redimensionné pour le théâtre (à l'origine, c'était une très grosse machine conçue pour le plein air. C'est la première fois que le théâtre reprend le spectacle de la Fiesta del Sol. Intelligente initiative pour amortir les investissements de la fête estivale et permettre aux sanjuaninos qui étaient partis en vacances à la plage, du côté chilien ou à Mar del Plata, d'en profiter eux aussi...

C'est le père et le fils, Benjamín et Guillermo Kuchen, qui jouent San Martín jeune, en Argentine, à Mendoza, San Juan et San Luis, les trois principales villes de sa province de Cuyo (répartie aujourd'hui en trois états fédérés distincts), et âgé, à Boulogne-sur-Mer, dans son exil volontaire en Europe.

Places : 50, 80 et 100 $ ARG, en fonction du placement dans la salle.
Et le disque de la musique originale du spectacle est offert !

Le shako à plumet est un symbole limpide pour tous les Argentins du Régiment des Grenadiers à cheval
qui forma la colonne vertébrale de l'Armée des Andes et avait été crée en mars 1812 par San Martín

San Juan renforcera son accent sanmartinien sur ce mois d'août du bicentenaire, puisque les 17 et 18, le Cercle de Recherche Historique de la ville, en partenariat avec le ministère de la Culture et du Tourisme de la Province, propose un congrès international d'histoire auquel ils m'ont fait l'honneur de m'inviter à faire deux interventions, l'une sur l'image de San Martín dans la presse européenne à l'époque de la Campagne d'émancipation continentale, l'autre sur mes apports originaux à la documentation sanmartinienne avec différentes sources francophones, françaises et suisses. Sur le programme du théâtre, comme vous le voyez, il était en début d'année prévu une seule reprise, le 16 août, pour démarrer en beauté le week-end du Día de San Martín (2), et puis le succès a dû être tel cet été qu'on a mis des dates supplémentaires.

Pour en savoir plus :
lire mon article du 22 février dernier sur le spectacle original
consulter mes articles sur le bicentenaire de la Traversée des Andes en cliquant sur le mot-clé Cruce (traversée, en espagnol), dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.



(1) Une allusion à un tableau célèbre intitulé El sueño del Libertador, qui montre San Martín âgé, à Boulogne-sur-Mer, en train de repasser toute sa campagne américaine pendant qu'il dort à la manière d'un patriarche de l'Ancien Testament.
(2) Le 17 août, date anniversaire de la mort de San Martín, est une fête nationale fériée mais il y a quelques années, pour favoriser la croissance du tourisme intérieur de se développer, la présidente Cristina Kirchner lui a donné un caractère mobile. Cette année, le jour férié à niveau national sera le lundi 21 août.

mardi 18 juillet 2017

Eté septentrional sur Barrio de Tango [ici]

Programa en la Argentina en castellano, haciendo clic en este enlace


Comme tous les ans à la même époque, à partir de ce week-end, consacré au salon du livre du FILM, à Saint-Cyr Coëtquidan, et donc en ce qui me concerne à la grande campagne libératrice continentale de San Martín, je vais ralentir le rythme de mes publications sur Barrio de Tango. Ici, en Europe, c'est l'été.



Pour moi, c'est la dernière ligne droite avant mon voyage annuel en Argentine et les désormais traditionnelles tournées de conférences dans l'Intérieur et dans la capitale fédérale et sa banlieue.

Photo de la conférence à l'Alliance Française de Martínez
l'année dernière, un soir de tempête (sudestada)
Quelques courageuses avaient osé sortir de chez elles, ce soir-là... Rien que des dames !
Espérons que le ciel sera avec nous, cette année !

Au programme :

  • un congrès international d'histoire à San Juan pour le Bicentenaire de la Traversée des Andes par le général San Martín, dont j'aurai l'honneur d'être la seule participante européenne grâce au Ministère provincial de la Culture et du Tourisme qui a souhaité m'inviter à la demande de l'Association de Recherche historique de San Juan (les 17 et 18 août 2017). Mes conférences sont programmées le 17, au Centro de Convenciones, à 10h et à 16h45. Elles porteront l'une sur l'image de San Martín dans la presse européenne après la traversée des Andes et pendant la campagne d'émancipation continentale et l'autre sur les sources francophones sur la vie de San Martín (sources françaises et suisses, original du supposé discours de Sarmiento à Paris en 1847).
  • Interventions dans les établissements scolaires affiliés à l'Alliance Française le samedi 19 août autour de San Martín à Grand-Bourg, tel que Alberdi nous en a parlé (texte de Juan Bautista Alberdi de septembre 1843, contenu dans San Martín par lui-même et par ses contemporains, que j'ai publié aux Editions du Jasmin),
  • plusieurs interventions à Villa Mercedes, au sud de San Luis, dans la province du même nom, dans deux établissements, le Centro Educativo n° 9 Dr. Juan LLerena, la matinée du 22 août, le Colegio n°2 Juan Esteban Pedernera (l'ex-Colegio Nacional) dans la matinée du 23 août, une rencontre informelle avec les élèves de l'Alliance Française le 22 à 19h30, un cocktail dînatoire au Rotary Club le 23 à 21h, une conférence universitaire sur les sources francophones qui enrichissent notre connaissance de la vie et la personnalité du général José de San Martín au Colegio de Arquitectos de la Universidad Nacional de Villa Mercedes (UNVIME) le 24 à 21h ainsi qu'une rencontre à l'Alliance Française, laquelle m'invite et organise l'ensemble de mon séjour sur place (du 21 au 24 août),
  • un exposé sur François Casimir Carbonnier, le peintre français qui exécuta le fameux portrait de Manuel Belgrano, à Londres, en 1815, pendant une mission diplomatique du général en Europe, un exposé en espagnol qui se tiendra à la Caserne du très historique Premier Régiment d'infanterie dit de Patricios (Parlermo), où l'Instituto Nacional Belgraniano a son siège (1).
  • une conférence à l'Alliance Française de Martínez  (le 1er septembre 2017), dans la très résidentielle banlieue nord-ouest de Buenos Aires, où j'étais déjà intervenue l'année dernière (2),
  • une journée au Colegio del Centenario, établissement scolaire privé de Florencio Varela, dans la grande banlieue sud de Buenos Aires (le 7 septembre),
  • et enfin une conférence, dont la date reste à fixer, au Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo, situé dans l'emblématique caserne de l'Escorte Présidentielle, dans le quartier de Palermo, pour compléter la causerie que j'avais déjà donnée en 2013 à un groupe d'officiers de ce corps prestigieux (et très populaire) (3)


Au fur et à mesure que mon programme se précise, je le note sur mon site Internet et sur ma page Facebook, où vous pouvez le voir plus rapidement que sur ce blog (où je ne le publierai vraiment que lorsque tout sera arrêté).

L'année dernière à Villa Mercedes, au Salón Azul, la salle des fêtes municipale

Autrement dit, ce n'est pas le travail qui me manque actuellement pour préparer mes interventions, dont la quasi-totalité se feront en espagnol (il y aura peut-être une animation en français à Martínez mais rien n'est encore gravé dans le marbre).

Ma première conférence au Museo del Regimiento de Granaderos a Caballo (MRGC)
le 6 septembre 2013

Sur Barrio de Tango, j'envisage de reprendre une activité normale au début du mois d'octobre... Ce sera un été indien, n'est-ce pas ?

Ajout du 9 août 2017 :
Pour en savoir plus, consulter les pages Web des organismes qui m'invitent :
la Junta de Estudios Históricos de San Juan,
le ministère du Tourisme, de la Culture et de l'Environnement de San Juan (page Facebook et site Internet),
l'Alliance Française de San Juan (page Facebook et site Internet),
l'Alliance Française de Villa Mercedes,
l'Alliance Française de Martínez (page Facebook et site Internet),
l'Université Nationale de Villa Mercedes (page Facebook et site Internet),
le Rotary de Villa Mercedes,
l'Instituto Nacional Belgraniano (page Facebook et site Internet),
le premier Régiment d'infanterie de Patricios,



(1) Ce point est un ajout du 31 juillet 2017. modifié le 8 août (la première date avait été fixée au 4 septembre)
(2) Ajout du 25 juillet 2017 : deux conférences sont prévues, l'une de 17h à 18h30, en français (et sans traduction), sur les sources francophones de l'histoire de San Martín, l'autre en espagnol, de 19h30 à 22h, sur le Paris de 1843, celui dans lequel a vécu San Martín, celui dont Alberdi nous a parlé dans son récit de sa rencontre, inattendue et émouvante, avec le Libertador, le 14 septembre 1843. Son récit est devenu un classique de la littérature argentine.
(3) Comme le sont en France la Garde Républicaine ou la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris.