Actualité culturelle argentine, là-bas à Buenos Aires et sur le Río de la Plata, et ici, en Europe francophone.
Actualidad cultural, allá en Buenos Aires y su zona y acá en nuestras ciudades europeas franco-hablantes. Noticias en español si te gusta más así...
Cultural current affairs, there in Buenos Aires area and here, in French-speaking Europe. Depending on your demand...
Le chanteur et producteur Carlos Varela sort
actuellement, en plein été, un disque d’hommage à son ami, le
poète Héctor Negro, que j’ai eu la chance de connaître(1) et
qui nous a quittés en 2015. Le disque s'intitule No te entregues nunca (ne te rends jamais), titre de la première piste.
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Les pistes 3, 5 et 12 correspondent à des textes que j'ai traduits dans Deux cents ans après
La piste 8 correspond à un texte que j'ai inclus dans Barrio de Tango (Ed. du Jasmin)
Carlos
Varela a repris d’anciens enregistrements pour composer un album
qui reflète l’œuvre poétique et militante de Negro, un
adversaire résolu de tout ce que l’Argentine a connu de régimes
despotiques et de répressions politiques et qui a toujours refusé
de s’exiler. Le poète lui-même y dit l’un de ses poèmes.
La présentation intérieure se fait sur une photo de Héctor Negro en filigrane
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Página/12,
qui ne peut qu’apprécier cette initiative par ces temps de crise
douloureuse pour l’Argentine, a publié hier une longue interview de Carlos Varela qui y parle surtout de Héctor Negro.
Copie de l'article de Página/12 que
Carlos Varela a publiée sur son profil Facebook
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(1)
Il avait eu la gentillesse de venir à l’Alliance Française de
Buenos Aires, le 17 août 2011, présenter avec moi ma seconde anthologie bilingue, Deux
cents ans après, le Bicentenaire de l’Argentine à travers le
patrimoine littéraire du tango, publiée chez Tarabuste Editions en
2010. J’y ai traduit une dizaine de ses textes dont plusieurs se
retrouvent dans le disque de Carlos Varela. Mes plus anciens lecteurs
se souviennent aussi de ses sonnets de Nouvel An qu’il envoyait à
ses amis et correspondants et que je vous traduisais. Ils nous
manquent !
Les
chanteurs Alberto del Solar et Carlos Varela présenteront leur tour
de chant Tangos en blanco y negro chez Jacqueline Sigaut, dans le
quartier de Palermo, le samedi 4 novembre 2017, à 21h30, alors que
dans toute la ville se déroulera la Noche de los Museos.
Ce
tour de chant est une création de cette année. C'est bien souvent
le guitariste Moscato Luna qui les accompagne, lui que mes fidèles
lecteurs connaissaient assez bien avant qu'il ne se sépare
artistiquement de son partenaire et ami, le chanteur Cucuza
Castiello, qui a, depuis, fait beaucoup de chemin. C'est à trois
qu'ils l'ont présenté au Festival de Tango de Buenos Aires en août
dernier, pendant que j'étais en tournée de conférence à Villa
Mercedes (San Luis) (lire mon article du 22 août 2017). Et je ne suis pas allée les voir !
Pour
participer à la soirée chez Jacqueline, il faut s'inscrire,
conformément à ce qui est indiqué sur le visuel diffusé sur
Internet.
Ce jeudi 24 novembre 2016,
à 19h, la Academia Nacional del Tango rendra hommage à l'un de ses
membres décédés il y a quelques mois, le poète Héctor Negro(1).
On diffusera un documentaire intitulé Gorrión nomás (un moineau,
sans plus). Le poète aimait beaucoup ce passereau autrefois si
commun dans la grande ville qu'est Buenos Aires, ce tout petit oiseau
opportuniste et chapardeur qui symbolise le petit peuple argentin,
qui lutte pour survivre dans sa misère...
Ce documentaire est dû au
tangologue Carlos Varela qui travaille depuis 2008 à recueillir les
souvenirs et les analyses des grands du genre comme Horacio Ferrer,
Pascual Mamone, Susana Rinaldi, Raúl Garello, etc. Dans le film de
ce soir, Héctor Negro raconte sa vie à la première personne et
récite quelques uns de ses textes.
Entrée libre et
gratuite, au 830 avenida de Mayo, 1er
étage.
Ce soir, lundi 17
octobre 2016, à 19h30, le Plenario de la Academia Nacional del Tango
portera sur le tango et la politique, thème de la conférence que
donnera Natalio Etchegarray qui repassera l'histoire du XXème
siècle, alors que l'Argentine vient de fêter la centenaire de
l'arrivée au pouvoir de Hipólito Yrigoyen, le président par
excellence qui fut lié au tango et aux payadores (voir mon article du 12 octobre 2016).
Avenida de Mayo,
833, 1er
étage. Entrée libre et gratuite.
Le tango rituel sera
Farol, des frères Expósito, Homero et Virgilio, dans un
enregistrement de 1943 par l'orchestre de Osvaldo Pugliese avec le
chanteur Roberto Chanel. C'est d'ailleurs la version que l'on trouve
sur le site encyclopédique Todo Tango où vous pouvez l'écouter
(1).
L'espace artistique sera
confié au chanteur Carlos Varela.
(1)Farol fait partie du
corpus de chansons que j'ai publié en texte original et en
traduction en français dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, sorti aux Editions du Jasmin, en mai 2010. Le livre peut être commandé dans toutes les bonnes librairies de proximité.
Ce soir, le Plenario de la Academia
Nacional del Tango rendra hommage à l'un des fondateurs de
l'institution en 1990 : Natalio Etchegaray, qui se verra
remettre un Gobbi d'or pour l'ensemble de son travail tanguero.
Il en retracera les grands axes en
compagnie des deux écrivains et éditeurs, Roberto Martínez et Alejandro Molinari.
Dans l'espace artistique, c'est le
chanteur Hernán Lucero, membre de l'académie, et son confrère,
Carlos Varela, qui réjouiront l'assistance.
Entrée libre et gratuite, Avenida de
Mayo 833, 1er étage, dans le Salón de los Angelitos Horacio Ferrer.
Le poète Héctor Negro nous a quittés
le 15 septembre dernier. Je ne reviendrai donc pas ici sur ce que je
disais de lui à ce moment-là, et qui s'ajoute à ce que j'en dis
dans Deux cents ans après, l'anthologie de poésie tanguera que j'ai
publiée pour la première année du Bicentenaire de l'Argentine chez
Tarabuste Editions (1).
Un premier hommage de circonstance
avait été rendu le lundi suivant son décès. Un hommage organisé
dans l'urgence.
Ce soir, l'institution lui consacre une
soirée entière avec la participation de certains de ses amis et
partenaires, comme le Maestro Raúl Garello, de ses interprètes
comme le chanteur Carlos Varela, de ses confrères et consœurs comme
la poétesse María del Mar Estrella et de ses élèves ou disciples.
Cliquez sur l'image pour lire le texte
En tango rituel, le président Gabriel
Soria a choisi un poème de Héctor Negro qui rendait volontiers
hommage à cet autre poète qu'était Horacio Ferrer, fondateur et
animateur durant plus de 24 ans de la Academia Nacional del Tango.
Il y a fort à parier qu'une foule
d'artistes sera au rendez-vous ce soir, à 19h30, dans le Salón de
los Angelitos Horacio Ferrer au premier étage du Palacio Carlos
Gardel, Avenida de Mayo 833.
Entrée libre et gratuite.
(1) Dans ce numéro spécial de la
revue Triages, je présente en version bilingue une dizaine de textes
de lui, tangos, valses et poèmes en prose, et j'avais eu la chance
et l'honneur de présenter le volume le 17 août 2011 à l'Alliance Française de Buenos Aires, en sa compagnie et avec une autre auteur
représentée, l'auteur-compositeur interprète Marcela Bublik.
Le
mardi 11 novembre 2014, qui n'est bien entendu pas un jour férié
dans un pays qui est resté neutre pendant la Première Guerre
mondiale, la Academia Nacional del Tango accueillera la présentation
du nouveau recueil de poésie d'un des académiciens, et non des moindres, le Maestro Héctor Negro(1), à 19h30, dans ses
locaux de l'avenue de Mai (n° 833) : Ciudad Desangelada (entendre Ville désenchantée ou Ville qui a perdu de ses charmes ou Ville désertée par les Anges).
Le
poète y évoque son sujet de prédilection : sa ville, ses
cafés et tous ses lieux de vie sociale et culturelle. L'idée de
départ est de reprendre la vieille légende portègne qui voudrait
qu'un ange ait fondé la capitale argentine (2) et que depuis lors,
des anges vivraient incognito parmi les habitants. Or les anges sont
aussi en espagnol une métaphore pour parler du charme qui se dégage
d'un objet, d'un endroit ou d'une personne.
La
table-ronde sera animée par Marta Pizzo et l'ensemble de la soirée
sera coordonné par Alejandro Martino.
Un
mini-spectacle conclura la présentation, avec plusieurs chanteurs,
Ernesto Bo Martínez, Julián Manoukian et Carlos Varela, le pianiste
Hugo Javier Menzietti et le groupe Dimensión Tito.
Pour
en savoir plus :
consultez
le blog du poète (je vous renvoie ici à la toute première mention de ce recueil en mai 2012).
consultez
la fiche de l'auteur sur le site Internet de la maison d'édition.
(1) Héctor Negro est présent dans mes deux anthologies bilingues de tangos argentins : pour une chanson dans Barrio de Tango (Editions du Jasmin) et pour une dizaine d'œuvres en vers et en prose dans Deux cents ans après (Tarabuste Editions). Voir ces ouvrages dans la partie haute de la Colonne de droite.
(2)
L'Archange Saint Michel est effectivement l'un des saints patrons de Buenos Aires
depuis sa fondation. Les deux autres sont deux Vierges, celle de
Cagliari en Sardaigne, Notre Dame des Bons Vents (Madona de
Bonaria), et Notre Dame des Neiges (la sainte patronne des Romains,
celle que l'on vénère à Santa Maria Maggiore).
Hier, dimanche 2 juin 2013,
le Maestro Horacio Ferrer, notre cher Président de la Academia
Nacional del Tango, le poète fou des Ballades et autres
Chiquilín de Bachín, "El Duende" comme l'avait surnommé son ami et complice Astor Piazzolla, lui qui a su chanter la Buenos Aires du renouveau
tanguero, à partir de 1968, fêtait ses quatre-vingts apriles, comme disent les Argentins (1).
Depuis
la France, c'est une grande joie pour moi de participer, même de loin et en
pensée, aux réjouissances de ce soir à la
Academia Nacional del Tango, avenida de Mayo 833, au premier étage,
dans les locaux du Museo Mundial del Tango, où sera inaugurée
une exposition De Lulú à Horacio, pour ses quatre fois
vingt ans, en douze affiches de la main de l'artiste peintre Lulú
Michelli, sa femme, qui repasse douze de ses plus beaux poèmes
et letras de tango :
Balada
para un loco(2), Chiquilín de Bachín(2), Mi loco
bandoneón, Balada para mi muerte, Preludio para el año
3001(3), La bicicleta blanca(4), Lulú (2), Fábula para Gardel (3), El Gordo triste(2), La última grela, María
de Buenos Aires(5), Soy un circo.
Le
Plenario de ce soir, lundi 3 juin 2013, première réunion
publique du mois de juin, sera entièrement consacré à
cette belle fête, qui commence, comme tous les Plenarios, à
19h30.
Tango
rituel : Poema a los zapatos de Lucía(6), dit par Horacio
Ferrer accompagné au piano par Juan Trepiana (extrait du
disque Flor de tangos y poemas).
Participeront
à l'hommage les chanteurs Carlos Rossi, Carlos Varela et
Hernán Genovese, le poète Héctor Negro, le
tangologue (et notaire de son état) Natalio Etchegarray, le
fondateur-directeur du Festival Internacional de Tango de Granada (Espagne), l'Argentin Tato
Rebora et beaucoup d'autres, dont des représentants de la
Academia Porteña del Lunfardo, dont Horacio Ferrer est un
membre éminent...
Au
cours de ce Plenario, notre Président recevra une récompense
de la Legislatura Porteña des mains du député
Oscar Moscariello...
¡Feliz
cumpleaños, muy querido Maestro ! y ¡viva
el Tango!
Horacio Ferrer et Raúl Garello, au Sommet mondial du Tango de Bariloche en 2010,
interprétant ensemble El Gordo Triste, en mémoire de leur maître commun, Aníbal Troilo.
Pour
aller plus loin :
lire
l'article de Clarín (édition d'hier) avec une riche interview que je me promets de vous traduire au cours de cette belle semaine printanière (je parle pour la façade atlantique
orientale, qu'un soleil timide sort enfin de son long hiver)
Et
puis on ne va pas se quitter comme ça... Ecoutons-le en personne récitant Existir(7), son grand poème sur
les mille et un secrets, petits et grands, de la vie humaine, tandis que
les Copes père et fille nous le commentent en dansant !
(1)april = avril. En fait quand on les compte, mieux vaut, en français,
traduire par printemps. Seul souci : Horacio Ferrer est né au
début de l'hiver, le 2 juin 1933, à Montevideo. Ce n'est
pas grave : accordons-lui aujourd'hui 80 printemps, El Duende les
mérite amplement !
(2)Balada para un loco, Chiquilín de Bachín, Lulú,
El Gordo Triste appartiennent à Barrio de Tango, recueil
bilingue de tangos argentins, où je les présente en
version bilingue traduits par mes soins respectivement en pages 316,
156, 258 et 302 (Editions du Jasmin, mai 2010)
(3)Preludio para el año 3001 et Fábula para Gardel sont
dans Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à
travers le patrimoine littéraire du tango, là encore en
version bilingue dans une traduction personnelle, en pages 70 et 72,
Tarabuste Editions, janvier 2011 (cette anthologie de dix poètes
contemporains forme le numéro spécial 2010 de la revue
Triages).
(4)La Bicicleta blanca s'est vue traduite dans ce blog, un Vendredi
Saint (allez savoir pourquoi !), le 2 avril 2010.
(5)María de Buenos Aires, l'air le plus célèbre de
l'opéra-tango homonyme qui révéla la chanteuse Amelita Baltar
en 1968 et reste l'œuvre musicale de scène argentine la plus
jouée au monde, a été intégré dans
le tout premier hommage bilingue que j'ai publié autour de
l'œuvre du poète : Le Lutin de Montevideo à Buenos
Aires, constituant le cahier central du °20 de la revue Triages,
Tarabuste Editions, juin 2008 (pour ses 75 ans).
(6)
Ce très joli tango, qui date pour le texte du 5 août
1982, rend hommage à l'amour de toute une vie, Lulú
Michelli, quelques semaines après leur rencontre au Café
La Poesía (comme il le raconte lui-même avec des vers
exceptionnellement simples dans Lulú). J'ai traduit ce poème
dans Le Lutin de Montevideo à Buenos Aires, comme cadeau
d'anniversaire en juin 2008 (ouvrage déjà cité,
chez Tarabuste Editions).
(7)Existir fait partie du petit cahier hommage que j'ai publié en
juin 2008, dans la revue Triages n° 20 déjà citée (Tarabuste Editions).
Cours du peso (ARS) : 1 € = 41 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centavos) Décalage horaire (Paris) : - 5 h Population BsAs : 3 millions Superficie BsAs : 202,4 km2 Pop. Gran BsAs : 12,5 millions Superficie Gran BsAs : 3833 km2
Population totale : 47 327 407 hab (mai 2022) Superficie Argentine : 2.780.400 km2
MONTEVIDEO : infos pratiques
Cours du peso (UYU) : 1 € = 37 $ au 01.11.18 (1 $ = 100 centesimos) Décalage horaire (Paris) : -5 h Pop. Montevideo : 1,3 million Superficie Montevideo : 193 km2 Pop. région Capitale : 2 millions Sup. région Capitale : 525,54 km2 Pop. Uruguay : 3,4 millions Superficie Uruguay : 176 220 km2
Asado : barbecue (du genre monstre, même en petit comité)
Baires : apocope de Buenos Aires
Boliche : tout établissement qui permet de se rencontrer autour d'une consommation solide ou liquide
Bombilla : pipette métalique ou végétale dont on se sert pour boire le mate (voir ce mot) en évitant d'avaler la poussière de yerba mate (voir ce mot). Lorsque le mate est partagé entre plusieurs convives, tous boivent à la même bombilla.
BsAs (ou BA) : initiales de Buenos Aires
Cambalache : Sens premier : dépôt-vente, brocante, voire mont-de-piété. D’où bazar, souk, bric-à-brac.
Candombe : musique d'origine afro-sud-américaine conçue pour les défilés festifs sans doute au 19e siècle au moment de la fin de l’esclavage. Cette musique est restée très populaire en Uruguay où elle est présente tout le temps.
Canyengue : caractéristique des faubourgs
Charla : conférence, causerie
Confitería : café-salon de thé et/ou pâtisserie-traiteur
Cuadra : portion de voie publique entre deux esquinas. Une cuadra faisant la plupart du temps 100 m, elle sert de mesure des distances dans la ville. Tel lieu se trouve à tant de cuadras de tel autre.
Empanada : chausson fourré à déguster chaud
Esquina : croisement de deux voies publiques (rues, avenues...) qui constitue un point de repère fixe dans la ville. On donne une adresse en indiquant sa cuadra (entre telle et telle rue) et sa distance par rapport à la esquina
GCBA : anagramme de Gobierno de la Ciudad de Buenos Aires (Gouvernement de la Ville de Buenos Aires)
Gorra (a la) : littéralement "à la casquette". En français, "au chapeau". Il s'agit d'un mode de rémunération artistique traditionnel dans toute la région du Rio de la Plata
Guampa : récipient pour préparer, boire et partager le tereré (voir ce mot) quand on n'utilise pas un mate classique (voir ce mot). Le guampa est creusé dans une corne de vache.
Guita : l'argent en lunfardo. Désigne aussi la devise nationale (la guita nacional)
Legislatura : nom de l’assemblée législative unicamérale de la Ville Autonome de Buenos Aires
Mate : 1. boisson nationale argentine, uruguayenne, chilienne et paraguayenne, très appréciée aussi dans le sud du Brésil. La boisson est produite par l'infusion de la yerba maté. En Bolivie et dans certaines zones du Pérou, on boit un mate de coca. 2. récipient de toute forme, de toute matière et de différentes contenances dans lequel le mate se prépare, se boit et se partage. (Voir ce mot)
Milonga : 1- musique qui a précédé le tango, toujours très vivante (caractérisée de nos jours par un rythme vif et allègre quand bien même les paroles raconteraient un drame) ; 2- bal de tango argentin
Milonguero : l´homme qui vit la nuit dans le monde dominé par le tango. Contrairement à ce que pensent les Français, le mot ne sert que rarement à désigner le danseur de tango en tant que tel. Attention quand vous employez le mot au féminin : il a longtemps désigné une réalité sociale disparue à la fin des années 50, la cocotte qui dansait dans les cabarets et se faisait entretenir. Danseur se dit la plupart du temps bailarin (bailarina au féminin)
Murga : musique festive de défilé de carnaval et autres grandes fêtes collectives.
Orquesta típica : ensemble musical comprenant au minimum 1 piano, 1 violon, 1 bandonéon et 1 contrebasse.
Peso : devise nationale (non convertible). Sigle : $
Picada : assortiment de fromages et/ou de charcuterie
Plenario : réunions académiques que les Academias organisent dans le cadre de leurs activités culturelles publiques
Porteño : gentilé de Buenos Aires. Se dit de toute personne née à BsAs. Nul n’est jamais vraiment porteño s’il est né hors de la Ville. Sauf à s’appeller Carlos Gardel, et ce quel que soit le lieu de sa naissance.
Show : tout concert, récital, tour de chant, spectacle. Le mot n’est pas réservé aux spectacles de revue ni aux grand événements ultra-marketés drainant des milliers de spectateurs.
Tango baile : le tango dans sa dimension dansée, une dimension parmi d’autres.
Tango salón : tango qui se danse en société (par opposition au tango professionnel, pour la scène)
Tereré : mate préparé avec de l'eau froide ou à température ambiante ou du jus d'orange ou de citron, parfois de pamplemousse, très apprécié par grandes chaleurs.
Troesma : verlan de Maestro (maître)
Yerba mate : feuilles d'un arbuste de la famille du houx, originaire du Paraguay et du nord de l'Argentine et de l'Uruguay. Séchées à l'air chaud ou au four, fermentées puis hachées, elles forment l'ingrédient essentiel du mate et du tereré.
CENTENARIO TROILO (2014)
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