Affichage des articles dont le libellé est Luis Longhi. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Luis Longhi. Afficher tous les articles

vendredi 22 juillet 2022

Luis Longhi rassemble quatre grandes dames du ciné argentin au San Martín [à l’affiche]

Cliquez sur l'affiche pour une haute résolution

Luis Longhi, connu comme compositeur et interprète de tango et qui s’est depuis quelques années tourné vers le théâtre, met en scène dans l’une des salles du Complexe théâtral San Martín, sur Avenida Corrientes, une évocation de quatre grandes figures du cinéma de l’âge d’or, les années 40, en Argentine : Tita Merello et Libertad Lamarque, les deux aînées, qui s’illustrèrent aussi toutes deux comme chanteuses de tango et figurent parmi les plus emblématiques, et Fanny Navarro et Zully Moreno, les deux cadettes.

Prix des places : 800 pesos (il s’agit d’un théâtre public, il dépend de la Ville autonome de Buenos Aires, il est donc bon marché), avec une réduction réservée aux retraités et étudiants (700 pesos).

Le spectacle, qui dure une heure et demie, se donne depuis le début du mois tous les vendredis et samedis à 20h30 et le dimanche à 19h30. Les représentations prendront fin le 21 août.

Página/12, toujours à l’affût de ce genre de spectacle, donne la parole à Luis Longhi dans ses pages culturelles ce matin.

© Denise Anne Clavilier

Pour aller plus loin :

consulter les informations concernant la pièce sur le site Internet du Teatro San Martín

vendredi 16 novembre 2018

Deux reprises de Enrique à San Telmo [à l'affiche]


Le musicien et écrivain Luis Longhi rend en ce moment hommage à Enrique Santos Discépolo (1901-1951), à travers une nouvelle pièce de théâtre évocatrice : elle s'intitule sobrement Enrique et présente le maître du tango et du théâtre des années 40 dans l'éventail de ses talents. Enrique Santos Discépolo était poète, compositeur, comédien de théâtre et réalisateur de cinéma.

Le spectacle se tient demain soir, samedi 17 novembre 2018, à 20h30, au centre Caras y Caretas, Venezuela 330, à Montserrat (1). Autre représentation : le 24 novembre à la même heure et au même endroit.

Entrée : 200 $ (tarif raisonnable).

Luis Longhi et Nicolás Cucaro sont seuls en scène pour faire revivre un personnage haut en couleurs,  écorché vif, anarchiste désespéré converti en péroniste passionné et mort en 1951, à la veille de Noël, un an et demi après son ami, le poète Homero Manzi, qui lui avait rendu hommage quelques mois plus tôt avec un tango immortel : Discepolín (2).


En avril, Página/12 avait rendu compte de la pièce, qui se présentait alors dans sa version originale avec plus de monde en scène.

Luis Longhi va bientôt reprendre une autre de ses pièces tangueras, Marío Cardenás, autour de la figure d'une vieille gloire fictive du tango qui ferait son retour médiatique après une carrière triomphale dans les années 60 et 70.

Pour en savoir plus :



(1) Il s'agit de l'autre salle de spectacle du groupe Octubre.
(2) Discepolín et une dizaine de tangos de Discépolo font partie du corpus de textes que j'ai traduits dans Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins, paru aux Editons du Jasmin.

jeudi 26 juillet 2018

Luis Longhi ressuscite un autre grand du tango : Discépolo [à l'affiche]

L'équipe du spectacle

Tous les dimanche à 18h, Luis Longhi, compositeur, auteur et comédien, rend hommage à Enrique Santos Discépolo, dans un spectacle d'une heure, intitulé Discépolo, un grotesco musical, au Teatro La Comedia, Rodríguez Peña 1062. L'auteur-compositeur auquel on doit des chefs-d'œuvre du répertoire tanguero comme Cambalache, Cafetín de Buenos Aires, Victoria ou Uno, y est représenté dans une loge de théâtre (il fut comédien et acteur de cinéma), au soir de sa mort et il évoque avec son assistant les temps forts de sa vie.

Il s'agit d'une reprise d'un spectacle lancé à l'automne.

Prix des places : 300 $ ARG (tarif normal)
Les retraités et les étudiants ont droit à un tarif réduit (200 $).

Ce matin, La Prensa publie une assez longue interview de Luis Longhi, une interview qu'on aurait plus volontiers attendue dans les colonnes de Página/12, étant donné que Discépolo représente la gauche la plus radicale (d'abord anarchiste, il vire péroniste dans les dix dernières années de sa courte vie).

Pour en savoir plus :
consulter la page Facebook de la salle de spectacle.

lundi 17 avril 2017

Luis Longhi en chanteur de tango sur le retour [à l'affiche]

On y croirait !
La légende du ruban  dit : "Le meilleur chanteur de tango de sa génération revient vingt ans après"

Luis Longhi est l'un des compositeurs en vogue du tango populaire et engagé (à gauche) de la Buenos Aires de ce début de 21ème siècle. Bandonéoniste, il est l'un des deux compères du duo Demoliendo Tangos (Pour démolir le tango). Il est aussi dramaturge et présente en ce moment, les mercredis du mois d'avril, à 21h, son nouveau spectacle parodique sur la scène de Pista Urbana, Chacabuco 874, dans le sud de Monserrat.

Il y joue le rôle, parodique et satyrique, d'un chanteur de tango, Mario Cárdenas, qui aurait eu son heure de gloire dans les années 1970, aurait connu les projecteurs d'un studio de télévision public, dans une émission intitulée Nuevos Valores (1), aurait été applaudi par des milliers de spectateurs pendant le carnaval de 1974 (l'année du retour au pouvoir de Perón), aurait su cette lancée entamé une tournée de plus d'un an dans tout le Nouveau Monde (allusion à Carlos Gardel), en compagnie d'un certain Carlo García (le Maestro Carlos García, l'un des artistes du célèbre documentaire historico-nostalgique Café de los Maestros), puis il aurait connu l'exil en France (pendant la dictature militaire), où il aurait été très ami avec le romancier exilé Julio Cortázar (2) avant de rentrer en Argentine en 1991 (au début de la présidence de si mauvaise mémoire de Carlos Menem), dans l'anonymat. Il est censé tenter son retour aujourd'hui, à Buenos Aires. La communication du spectacle joue à fond la vraisemblance et le ton journalistique, au point qu'elle peut faire croire à un public naïf ou mal informé qu'il s'agit véritablement du retour d'une ancienne vedette...

Avec la même légende sous le sigle, avec une typographie très années 70

Il y a une dizaine d'années, Luis Longhi avait déjà inventé un personnage crédible au CCC Floreal Gorini. Il s'agissait des conférences du professeur Rataplán. Le coordinateur de la Ciudad del Tango du CCC m'en avait montré un enregistrement filmé chez lui. J'en étais morte de rire. Walter Alegre m'avait expliqué alors que certaines personnes venaient au spectacle croyant se rendre à une authentique conférence d'un honorable universitaire et mettaient un temps certain à comprendre qu'il s'agissait d'un pastiche. L'artiste reprend ici la même démarche...

Photo Colo Nachman pour le spectacle
Admirez les mimiques au micro et la dégaine, avec ce dos voûté par l'âge

Sur la scène de Pista Urbana, Mario Cárdenas, prenons-le au mot, chante et joue du bandonéon comme le regretté Rubén Juárez. Il est accompagné au piano par son ami de toujours, le Maestro Victor Simón (oui, celui-là même que vous connaissez grâce aux récitals de Jacqueline Sigaut) !

La Nación a donné la parole à Luis Longhi, qui parle dans son interview comme s'il était l'agent de Mario Cárdenas
Le spectacle dispose de sa page Facebook
On peut également lire la présentation du spectacle sur le site Internet de Pista Urbana, qui dispose elle aussi d'une page Facebook.



(1) Allusion, transparente pour un Argentin, à l'émission culte de ces années-là, Grandes Valores del Tango, qui a couronné Roberto Goyeneche, surnommé El Polaco, et révélé une grande vedette aujourd'hui, Guillermo Fernández, alors qu'il était encore qu'un petit garçon, déguisé en smoking comme un grand.
(2) Cortázar a effectivement été très lié à de nombreux artistes de tango exilés à Paris pendant la dictature et il a écrit pour eux quelques textes de chanson. Il fut ainsi un ami de Susana Rinaldi, chanteuse dont le parcours n'est pas sans rappeler la carrière fictive de notre Mario Cárdenas. Cortázar est un héros de la gauche intellectuelle argentine, un castriste de la grande époque, lorsque le mythe de Fidel ne souffrait encore d'aucune critique dans la gauche sud-américaine.

samedi 14 mai 2016

El Tango es puro cuento à la Ciudad Konex [à l'affiche]


La fine équipe composée de Guillermo Fernández, Luis longhi et Federico Mizrahi reprend ce mois-ci le spectacle de tango qu'elle avait imaginé pour tous les âges, des plus petits aux plus grands en 2011 et créé au CCC Floreal Gorini. Il a été récemment déclaré de interés cultural, une distinction remise par l'assemblée législative de Buenos Aires, la Legislatura.

Cette fois-ci, le spectacle d'une heure se donne tous les samedis et dimanches du mois de mai, à 16h, à la Ciudad Konex, Sarmiento 3131, dans le quartier de Balvanera, dans le coin dit de l'Abasto.

Entrée : 180 $ ARG (un prix des plus corrects).

Le spectacle dispose de sa propre page Facebook où vous pouvez visionner un montage d'extraits qui donne vraiment envie d'aller l'applaudir ainsi que d'un site Internet, pas vraiment à jour.

Les mêmes artistes jouent également en semaine une comédie musicale sur la vie de Carlos Gardel, cette fois à San Telmo, au Café Molière (places : 340 $ ARG).

samedi 30 avril 2016

Gardel à nouveau dans les petits papiers de Página/12 [à l'affiche]


Le 15 avril lorsque je vous ai parlé de ce spectacle ici même, cela avait été l'une de mes grandes surprises de voir Página/12 passer à côté de la première de cette comédie musicale sur Carlos Gardel, que Luis Longhi, Federico Mizrahi et Guillermo Fernández donnent depuis plusieurs jours au Teatro Molière, dans le sud de la ville de Buenos Aires.

Ce silence ne ressemblait pas à ce quotidien dont les trois artistes sont si proches.

Le mal est réparé : la pièce fait la une ce matin des pages culturelles du journal avec une interview croisée des trois musiciens auteurs et acteurs de cette pièce qui a beaucoup plu à Karina Micheletto, la critique musicale de Página/12. Et en plus, ils ont choisi une photo superbe où l'on voit le chanteur, compositeur et comédien Guillermo Fernández incarné un Gardel presque plus vrai que nature ! Bravo au maquettiste !

Pour en savoir plus :

vendredi 15 avril 2016

Gardel pour la première fois en comédie musicale... au Molière [à l'affiche]

Cliquez pour obtenir une haute résolution
Splendide affiche !

A l'angle des rues Balcarce et Chile, du côté de San Telmo, se trouve un théâtre-restaurant au beau nom de Molière Café ! C'est là que ce soir, vendredi 15 avril 2016, une joyeuse troupe menée par le chanteur Guillermo Fernández (une formidable vedette du tango depuis ses huit ans...), le pianiste Federico Mizrahi et le bandonéoniste Luis Longhi, tous trois compositeurs (et coproducteurs-animateurs de l'émission de radio Demoliendo Tangos, qui est aussi le nom du duo que forment les deux derniers) va donner la première d'une comédie musicale qui raconte la vie de Carlos Gardel, depuis l'enfance jusqu'à la mort, en passant par ses relations avec sa mère, avec ses compagnons artistiques, avec les femmes, notamment cette Isabel del Valle, qui se prétendit sa fiancée sans l'avoir jamais été et se consola rapidement de sa disparition en convolant en justes noces avec un autre homme au bout de quelques mois d'un deuil simulé. La générale a eu lieu mardi devant la presse qui semble avoir apprécié, même si l'actualité, entre la contre-attaque de Cristina Kirchner, qui sort les griffes et reprend à la hussarde la tête de l'opposition avec un Front Citoyen (elle dont les créateurs sont de fervents admirateurs), et la disparition avant-hier de Mariano Mores (après celle de Ernesto Baffa), ne permet pas à Página/12 de s'en faire l'écho (et pourtant les trois auteurs du spectacle sont parmi les artistes favoris du quotidien).

La troupe après la générale mardi soir

Les acteurs jouent en intercalant entre leurs scènes des extraits des films tournés par l'authentique Gardel. Ils reproduisent quelques scènes de ces longs métrages et plusieurs photos célèbres. Guillermo Fernández joue le rôle titre et imite à la perfection le fameux sourire de star du Zorzal Criollo. Luis Longhi joue le rôle de Tito Lusiardo, l'un des amis de Gardel et l'un des meilleurs comédiens de sa génération... La musique originale est du duo Fernández-Mizrahi, la mise en scène de Luis Longhi.

L'acoustique de la salle oblige visiblement les artistes à se coller un micro sur la joue et c'est bien dommage avec le talent vocal de Guillermito !

La salle peut accueillir 350 personnes. Il est donc plus que probable qu'il faille réserver à l'avance. Le spectacle se donne tous les vendredis et samedis à 22h30, après le dîner qu'on prendra sur place.

Entrée : 300 $ ARG.

Cliquez sur l'affiche pour une plus haute résolution

C'est la première fois que la vie de Gardel et le mythe à laquelle elle a donné naissance font l'objet d'une comédie musicale effectivement produite. Horacio Ferrer et Raúl Garello avaient conçu il y a plusieurs années un opéra-tango sur la figure tutélaire du tango mais aucun producteur n'avait pris le risque de le prendre en charge. C'est donc une première mondiale que réalise notre trio qui secoue l'actuel cocotier du tango en remettant à l'honneur un genre politiquement et socialement corrosif...

Pour aller plus loin :
consulter la fiche du spectacle sur Alternativa Teatral
consulter la page Facebook du spectacle.

Ajout du 19 juin 2016 :
lire cette excellente critique de La Nación deux mois après la création !

dimanche 28 février 2016

Luis Longhi, les oiseaux et Gardel : une reprise au CCC [à l'affiche]


Luis Longhi, acteur, écrivain, bandonéoniste et animateur de l'émission de radio Demoliendo Tangos (1) a repris la semaine dernière, au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini, Corrientes 1543, son spectacle co-signé avec le metteur en scène et musicien, Sebastián Irigo.

Il s'agit d'une évocation de quelques grands noms fondateurs dans l'histoire du tango, comme Carlos Gardel et Enrique Santos Discépolo, auxquels se mêle le souvenir de Perón, grand amateur du genre devant l'Eternel, et celui de l'écrivain exilé à Paris, Julio Cortázar : Todos los pájaros que me saludan tienen la sonrisa de Gardel (tous les oiseaux qui me saluent ont le sourire de Gardel).

Ce n'est qu'aujourd'hui que l'annonce en est faite sur le site du Centro Cultural de la Cooperación qui accueille cette reprise dans la Sala Osvaldo Pugliese, sans doute la faute aux vacances dont l'Argentine s'extirpe ce week-end...

Le spectacle dure 55 minutos. Il se donne tous les dimanches à 20h30 jusqu'au 10 avril 2016.

Entrée : 150 $ ARG au guichet du CCC.

Pour aller plus loin :
consulter la page consacrée au spectacle sur le site Internet du CCC
consulter la page Facebook de l'émission de radio.



(1) Demoliendo tangos est aussi le nom du duo qu'il forme avec Federico Mizrahi. Mizrahi est aussi de l'aventure radiophonique avec l'auteur-compositeur interprète Guillermo Fernández.

vendredi 31 juillet 2015

Et encore du tango pour les petits [à l'affiche]


C'est un spectacle qui se joue tous les vendredis, samedis et dimanche de juillet et d'août au théâtre du syndicat des électriciens, Teatro Luz y Fuerza, Perú 823, à San Telmo, à 15h30 depuis le 12 juillet dernier.

Ce spectacle est tiré du disque-livre El Tango es puro cuento (comprenez "Le tango, c'est rien que des histoires", avec un jeu de mot sur le sens de cuento, mensonge ou conte) écrit, composé et interprété par le chanteur Guillermo Fernández, le bandonéoniste Luis Longhi et le pianiste Federico Mizrahi, les deux musiciens du duo alternatif Demoliendo Tangos.

L'action se passe dans la ville imaginaire de Buenos Vientos où un couple d'enfants observe le monde des adultes avec un regard décalé. En cheminant à travers la ville, ils découvrent les univers musicaux, poétiques et chorégraphiques du tango, de la milonga et de la murga.

Sur scène, on trouve trois musiciens, parmi eux Black Rodríguez Méndez, un des grands chanteurs de la scène tanguera alternative de l'heure, et la Compañía Tempotango, le tout avec des chorégraphies signées Manuco Firmani et une mise en scène de Ignacio González Cano.

Le spectacle, une sorte de Casse-Noisette du tango, est conçu pour les enfants, qui sont actuellement en vacances d'hiver. Les grands sont eux aussi les bienvenus. La pièce dure 60 minutes.

Entrée : 150 $ ARG.
Les places sont en vente sur plusieurs sites Internet dont les systèmes de réservation proposés par Clarín et La Nación.

Pour en savoir plus :
lire l'article de Página/12
lire l'article du blog Maldito Tango, hébergé par La Nación

jeudi 25 juin 2015

Et demain, un autre hommage à Carlos Gardel quatre-vingts ans après sa disparition [à l'affiche]


La Academia Nacional del Tango est le lieu emblématique choisi par le Ministère national de la Culture, animé par l'auteur-compositeur interprète Teresa Parodi, pour présenter son programme Tango de mis amores en cette année gardélienne et son hommage à Carlos Gardel (déjà honoré au Museo Histórico Nacional, à San Telmo, avec une belle exposition).

Vendredi 26 juin 2015, à 18h, présentation d'un spectacle théâtral intitulé Todos los pajaros que me saludan tienen la sonrisa de Gardel (tous les oiseaux qui me saluent ont le sourire de Gardel), écrit et composé par Sebastián Irigo et Luis Longhi, qui jouera sur scène.

Le sourire de Gardel, éclatant, est un emblème du charme et de cordialité en Argentine. Il imprègne toute la sensibilité du pays. Quant aux oiseaux, ils évoquent toutes les figures significatives dans l'histoire du pays et bien entendu, le surnom du chanteur, El Zorzal criollo (le zorzal, c'est la grive musicienne. En français, on parlerait de rossignol américain, à cause du masculin, qui doit toujours être associé à Gardel et à sa voix lumineuse de baryton).

Le fil conducteur de la pièce nous montre l'anniversaire d'un certain Antonio et les cadeaux qui lui sont offerts pour lui ouvrir les portes de la culture et de l'histoire de l'Argentine. Les grandes figures apparaissent : Carlos Gardel, Enrique Santos Discépolo, Juan Domingo Perón et Julio Cortázar, dont on fêtait le centenaire l'année dernière...

Le spectacle dure une heure.

Entrée libre et gratuite au Palacio Carlos Gardel, Avenida de Mayo 833, 1er étage.

samedi 11 avril 2015

Demoliendo Tangos à Clásica y Moderna [à l'affiche]

Le duo piano et bandonéon formé par les compositeurs Luis Longhi et Federico Mizrahi, Demoliendo Tangos, se produira à minuit et demi (ce qu'on appelle la trasnoche à Buenos Aires), ce soir, samedi 11 avril 2015 à Clásica y Moderna, Callao 892, dans le cadre de la programmation officielle des Bares Notables.
Le concert est donc gratuit (hormis la consommation, on est dans un bar tout de même).

Ce sera aussi le cas des deux autres samedis de ce mois, les 18 et 25 avril prochains.

Pour en savoir plus :
se reporter au site Internet de Clásica y Moderna, une salle très réputée du sud de Recoleta qui développe une activité bar, restaurant et librairie dans le même lieu.
A visiter absolument lorsqu'on se trouve à Buenos Aires.

samedi 25 octobre 2014

El tango es puro cuento distingué par la Legislatura [à l'affiche]



Ce livret-disque est un recueil de tangos pour les enfants, écrits et composés par un duo de choc, le chanteur, compositeur et parolier Guillermo Fernández et les compositeurs Luis Longhi et Federico Mizrahi (qui forment le duo Demoliendo tangos). Le titre est un jeu de mots entre les contes pour enfants et une expression qui signifie : le tango, c'est des histoires, c'est du vent, c'est des bobards...

L'ouvrage a été publié en 2011 en coédition par le Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini et Abrazos Libros. Il est en vente notamment à la librairie du CCC (rez-de-chaussée au fond, près de la cafétéria).



Il sera déclaré d'intérêt culturel par la Legislatura Porteña (voir Trousse lexicale, dans la partie médiane de la Colonne de droite) et présenté dans ce contexte, mercredi prochain, 29 octobre 2014, à 13h, dans l'enceinte du palais législatif, près de Plaza de Mayo.

Pour en savoir plus sur l'ouvrage :
consulter l'article de El Tangauta, qui propose un extrait musical.

mardi 24 avril 2012

Les livres présentés à la Feria del Libro par le CCC [Disques & Livres]

A Buenos Aires, le mois d'avril est traditionnellement celui du Salon du Livre. Plusieurs artistes de tango et d'autres musiques populaires sont présents, à des titres variés, sur les différents stands qui composent la manifestation.
Le mercredi 2 mai à 18h, au stand de la Présidence de la Nation, dans le Pavillon Bleu (Pabellón Azul), le CCC Floreal Gorini, département Ciudad del Tango, fera la présentation de deux ouvrages :

 

El Tango es puro cuento (une anti-phrase qui pourrait se traduire "le tango, c'est de la blague"), de trois acteurs très sérieux du genre, le chanteur et compositeur Guillermo Fernández et les compositeurs et instrumentistes Federico Mizrahi et Luis Longhi (les duettistes de Demoliendo Tangos). L'album est accompagné d'un disque cadeau auquel ont participé outre les trois auteurs des artistes comme Teresa Parodi, Alejandro Dolina, Walter Chino Laborde, Franco Luciani ou Ligia Piro (la fille de Susana Rinaldi et Osvaldo Piro, qui s'adonne au rock et au jazz).
El tango, ventanas del presente (le tango, fenêtres sur le présent), écrit par trois membres de la Ciudad del Tango, Mercedes Liska, Soledad Venegas et Juano Villafañe, directeur du département. Le livre sera présenté avec un disque cadeau qui présente une anthologie des artistes du tango nuevo qui se produisent tout au long de l'année au CCC ou coopèrent avec lui dans le cadre du Festival Indépendant de Tango du mois de mars. On y retrouve en particulier un enregistrement de la Guardia Hereje, qui date bien entendu d'avant la mort de Alorsa, qui nous a quittés en août 2009 (voir mes articles sur cet artiste qui nous manque si fort en cliquant sur son nom dans la Colonne de droite).

Pour en savoir plus sur le CCC, cliquez sur le sigle dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, et vous aurez accès à l'ensemble des articles concernant ce centre parus dans Barrio de Tango depuis la naissance de ce blog (juillet 2008).

samedi 20 juin 2009

Les 10 ans de Demoliendo Tangos au Moliere Teatro Concert [à l'affiche]



Depuis le 25 avril, les musiciens et compositeurs Federico Mizrahi (pianiste) et Luis Longhi fêtent les 10 ans de leur duo, Demoliendo Tangos, tous les samedis à 23h30, au Moliere Teatro Concert, une salle du quartier de San Telmo (rue Balcarce, au numéro 682). Se joignent aussi à eux en cette occasion la violoniste Christine Brebes et le violoncelliste Jorge Bergero.

Chaque samedi, le duo a un invité d'honneur. Cette semaine, cet invité d'honneur est le chanteur Javier Cardenal Domínguez, dont les lecteurs de Barrio de Tango ont déjà entendu parler à plusieurs reprises.

Un couple de danseurs prendra aussi part au spectacle : Carolina Pujal et Guillermo Barrionuevo.

En savoir plus :
Les 10 ans de Demoliendo Tangos sur You Tube
le site de Demoliendo Tangos

jeudi 16 avril 2009

Ouverture du Tacuari Conpulsiontanguera à San Telmo [à l’affiche]

Le Tacuari Conpulsiontanguera est un lieu de création artistique tanguero qui ouvre ses portes ce samedi 18 avril 2009 à 22h avec une grande fête d’inauguration tous azimuts.

Ce lieu de rencontre, de conférences, de recherche, d’enseignement, de pratique, de concert et de bal, a trouvé son local dans la rue Tacuari, au numéro 1557, dans le quartier de San Telmo.

Il disposera bientôt d’un site Internet, encore en construction au moment où cet article paraît, mais qui sera disponible à l’adresse contenue dans ce lien.

Samedi, la fête commencera par un cocktail avec discours et toasts (recepción con brindis), suivie à 23h30 d’une présentation officielle (1) puis d’un concert qui sera donné par le duo Demoliendo Tangos constitué de Federico Mizrahi et Luis Longhi et par le joueur de charango Oscar Miranda (2). Suivront quelques démonstrations de danseurs : Eduardo Capussi, Mariana Flores, Raul Bravo, Pedro Calveira, Nora Robles, Gustavo Chidichimo, Virginia, Sara et Damian, Sebastian et Malvi. Un spectacle d’humour suivra composé de sketchs à base de danse. La milonga suivra... jusqu’au bout de la nuit.

La coordination artistique de la soirée est confiée à Walter Alegre qui est aussi le coordinateur de la Ciudad del Tango au Centro Cultural de la Cooperación Floreal Gorini (CCC pour les intimes) et dont le blog figure dans la rubrique Cambalache (casi ordenado), dans le bas de la Colonne de droite.

(1) Mais rien de très formel. Le tout se fera dans une ambiance simple et plutôt à la bonne franquette. Je vous dis ça parce que je connais un peu l’organisateur et que les trucs collet-monté, c’est pas vraiment sa tasse de thé.
(2) Le charango est un instrument à cordes pincées du folklore argentin (héritage de la musique indienne). Sa forme est celle d’une toute petite guitare.

lundi 20 octobre 2008

Demoliendo Tangos en el Vesuvio [à l’affiche]

Photo extraite du site de Demoliendo Tangos

Le duo Federico Mizrahi, piano, arrangements et composition, et Luis Longhi, bandonéon, voix et textes, aussi connu sous leur deux noms que sous leur nom commun et provocateur de Demoliendo Tangos (Démolissant des tangos), se produit les trois derniers vendredis d’octobre (soit les 17, 24 et 31) au célébrissime café El Vesuvio, avenida Corrientes 1187, à 21 h. Ils seront rejoints pour l’occasion par le violoncelliste Jorge Bergero et la violoniste Christine Brebes.

Federico Mizrahi et Luis Longhi sont deux musiciens quarantenaires (l’un né en 1964 à Buenos Aires, l’autre un an après à La Plata), ils ont tous les deux une expérience significative au théâtre, avec des temps forts, celle du Teatro de la Maestranza à Séville pour Mizrahi et une autre auprès de Jorge Lavelli à la Comédie Française pour Longhi...

Demoliendo Tangos a déjà sorti 2 disques, principalement de musique originale (música propia), le premier s’appelle Demoliendo Tangos (2001) et le second Carne Argenta (2004), tous les deux édités par les Productions Sonoras (et toujours disponibles). Parmi les classiques qu’ils interprètent dans ces deux albums, Romance de Barrio (Aníbal Troilo et Homero Manzi), l’instrumental El Marne composé par Eduardo Arolas en hommage aux combattants français de la 1ère bataille de la Marne, Danzarín, un tango très brillant de Julián Plaza et le très poignant morceau qu’Astor Piazzolla composa à la mort de son père, Adíos Nonino (dans Demoliendo Tangos), et Comme il faut, d’Eduardo Arolas et Taconeando de Pedro Maffia. Parmi leurs créations originales, un Saboreando Tintos (en savourant des vins rouges), Blues de las Parcas (Blues des Parques), Aluciné Gardel (j’ai eu une hallucination de Gardel) et un tango dédié aux Iles Malouines que les Argentins revendiquent comme leurs avec un amour profond, nostalgiques pour ces terres grasses mais inhospitalières perdues dans les brumes du fin fond du fond du sud (Malvinas).

Vous pouvez les écouter sur leur site, très touffu et à la présentation délibérément désarçonnante, et télécharger trois extraits de chacun de leur deux disques, dont leur el Marne, qui démarre au piano seul comme démarrerait un grand Chopin...