jeudi 25 juillet 2013

Social Tango au Teatro de la Ribera [à l'affiche]

Depuis le 13 juillet 2013, du jeudi au samedi, à 20h, et le dimanche à 19h, se donne au Teatro de la Ribera un spectacle conçu comme un hommage à la milonga et aux danseurs de tango qui le pratiquent pour le plaisir, pour la rencontre, pour la convivialité.


C'est le travail conjoint d'une chorégraphe, Agustina Videla, et d'une photographe, Nora Lezano, collaboratrice de la rédaction de Página/12. Quatorze artistes sur scène, avec les plus grands classiques du tango dansé en bande-son pour une soirée de soixante-dix minutes environ, au Teatro de la Ribera, tout à côté du Museo de Bellas Artes de la Boca Quinquela Martín, sur le port de la Boca (Pedro de Mendoza 1821), le théâtre public que le Gouvernement Portègne a depuis quelques années consacré, à ce qu'il dit, au tango (dans la réalité, on demande à voir !).

Le spectacle a fait l'objet d'une importante couverture de presse, que l'on peut consulter intégralement sur le site du spectacle (où l'on peut aussi directement acheter ses places, avec un envoi vers le système de réservation du théâtre), avec des extraits-vidéos et des photos de la première.

Le spectacle se fait autour d'un fil narratif, toujours le même : un homme connaît une certaine évolution personnelle, en se découvrant lui-même, grâce à son expérience du tango, l'écoute de l'autre, la découverte de la femme danseuse, etc... Rien de bien original en soi, c'est le traitement auquel cette idée donne lieu qui fait la différence avec les spectacles de Tango for Export (tango pour les gogos étrangers) qui viennent faire des tournées régulières en Europe et qui sont essentiellement constitués de prouesses techniques et de costumes invraisemblables.

Voici la présentation officielle publiée par les deux créatrices :

SOCIAL TANGO
La transformación de un hombre a partir de su descubrimiento del tango es el punto de partida de este espectáculo que tiene a Buenos Aires y sus milongas como escenario.
Danza, actuación, video y fotografía se integran para rescatar los movimientos más genuinos del tango social como el abrazo, la caminata y las figuras a tierra, pero con la plasticidad y el concepto de grupo característicos de la danza contemporánea.
Social Tango invita al espectador a vincularse con una música y una danza que le pertenecen, que le son propios. Pero pretende observar ese universo desde el presente, desde nuestra contemporaneidad. E intenta ser, además, un homenaje a todos esos milongueros anónimos, los “desconocidos del tango” que lo bailan todos los días.
Agustina Videla y Nora Lezano

Tango de loisir
La transformation d'un homme à partir de sa découverte du tango, tel est le point de départ de ce spectacle qui a pour décor Buenos Aires et ses milongas.
Danse, jeu théâtral, vidéo et photographie se mélange pour souligner les mouvements les plus authentiques du tango de loisir comme l'abrazo, la caminata (1) et les figures au sol mais avec la plastique et la notion de groupe qui caractérisent la danse contemporaine.
Social Tango invite les spectateurs à entrer en contact avec une musique et une danse qui leur appartiennent, qui sont leur patrimoine (2). Mais il entend observer cet univers depuis le temps présent, depuis notre contemporanéité. Et il chercher à être, en outre, un hommage à tous ces danseurs anonymes, les inconnus du tango qui dansent au jour le jour.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Entrée : de 30 à 45 $ (ce n'est vraiment pas cher), sauf le jeudi, qui est le jour du tarif réduit (día popular), où les places s'emportent à 25 $, à l'orchestre comme au balcon.

Quelques extraits de l'interview sortie ce matin sur Página/12 :

“La milonga es un lugar para compartir; ahí se vive el tango [...] Es un espacio atemporal, donde se encuentran personas de culturas y generaciones distintas. Como muestran las fotografías [...], un chico de 18 años y un hombre de 80 se encuentran en el mismo lugar un sábado a la noche. No importa si sos feo, lindo o flaco, de dónde venís, ni cómo estás vestido, lo único que importa es cómo bailás.”
Agustina Videla, in Página/12

La milonga est un lieu où on partage, c'est là que l'on vit le tango [...] C'est un espace atemporel, où se rencontrent des personnes de différentes cultures et d'âges différents. Comme le montrent les photos [...] un jeune de 18 ans et un homme de 80 se rencontrent au même endroit le samedi soir. Qu'importe que tu sois laid, beau ou pas costaud, d'où tu viens, comment tu es habillé, tout ce qui compte c'est la manière dont tu danses. (3)
(Traduction Denise Anne Clavilier)

“El tango permite un lugar de expresión creativa muy fuerte que te permite producir un hecho artístico. La posibilidad de improvisar que tiene es muy compleja; es una danza muy rica, que además te conecta con un otro. Es un triángulo poderoso el que surge de la relación entre la música, ese otro y la creatividad, y la gente se transforma con eso. Es movilizador el hecho de abrazarte con alguien desconocido y compartir cosas emocionalmente fuertes con una persona que no sabés ni cómo se llama.”
Página/12

"Le tango offre un lieu d'expression créative très fort qui te permet de produire quelque chose d'artistique. La possibilité d'improviser du tango est très complexe, c'est une danse très riche qui en outre te lie avec quelqu'un d'autre. C'est un triangle puissant qui surgit de la relation entre la musique, l'autre et la créativité et les gens se transforment avec ça. C'est mobilisateur le fait d'étreindre quelqu'un d'inconnu et de partager ces choses émotionnellement fortes avec une personne dont tu ne sais même pas comme elle s'appelle."
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Pour aller plus loin :


(1) Je ne traduis pas les termes techniques. Les danseurs les connaissent dans le texte et aux non-danseurs, même une traduction ne dirait pas grand-chose.
(2) Le spectacle a été pensé pour les Argentins, pas pour les touristes. C'est un très très très bon point ! Allez-y !
(3) Cette vision est de moins en moins conforme à la réalité dans les milongas du centre de Buenos Aires, de plus en plus gagnées par l'esprit de compétition et de discourtoisie qui existe dans les milongas des grandes villes d'Europe et d'Amérique du Nord, car le nombre de touristes qui les fréquentent est très important. Il faut maintenant se déporter dans les quartiers périphériques de l'ouest portègne et quelques milongas alternatives pour trouver ce climat cordial et accueillant.

mercredi 24 juillet 2013

Dimanche tango à Tecnópolis [à l'affiche]


Dimanche 28 juillet 2013, le centre culturel Tecnópolis, dans la petite ceinture de Buenos Aires, propose à partir de 16h une grande après-midi soirée consacrée au tango dans deux de ses dimensions, la danse et la musique.

De 16h à 17h, cours gratuits organisés par le CETBA (Centro Educativo de Tango de Buenos Aires) (1)
A 17h, la milonga commence avec des orchestres jouant en direct et des démonstrations chorégraphiques.

Danseurs : Angelica Avalos et Lautaro Peyrelongue
DJ : Carlos Amaya dit "El Gordo"
Les orchestres : La Vidú et Quinteto Negro La Boca, ainsi que le duo Dema-Sampoli et ses "tangos de poche".

Entrée libre et gratuite.

Tecnópolis est un parc culturel consacré à la technologie et à la recherche dans les sciences dites dures (physique, chimie, biologie, etc.). Il est l'une des institutions issues des célébrations du Bicentenaire dès 2010. Prévu originalement à Recoleta, il a dû être finalement construit de l'autre côté de la voie rapide General Paz du fait des obstacles posés par le gouvernement portègne.

Pour vous rendre sur place, consultez la page orientation proposée par le site Internet du Parc.

Autre site pour obtenir plus d'informations d'ici dimanche, celui du l'organisation El Tango será popular (le tango sera populaire).

(1) Site Internet du CETBA. - Blog du CETBA (et de l'Université Populaire du Tango, plus connue comme UNI).

mardi 23 juillet 2013

Une belle brochette de musiciens vendredi à Salta y Resto [à l'affiche]


Ce sera vendredi 26 juillet 2013 à 21h, au restaurant Salta y Resto (1), Salta 755, dans le sud de l'historique quartier de Monserrat, que le guitariste et compositeur Hernán Reinaudo présentera son trio, en compagnie du chanteur Juan Martín Di Salvo, accompagné par Carlos Piri Delgado à la guitare.

Les deux Hernán interprétant ensemble Los cosos de al lao,
"Cucuza" Castiello le chanteur et Reinaudo le guitariste.

Hernán Reinaudo interprétera des nouveautés avec Nicolás Enrich au bandonéon et Patricio Cotella à la contrebasse.

Quant à Di Salvo, il apportera à la soirée tout un répertoire issu du folclore argentin. Se joindra à lui une belle voix du tango actuel, le chanteur Hernán Lucero, en qualité d'invité.

Droit au spectacle : 60 $ (comptez le repas en plus mais le tout doit rester très raisonnable).



(1) Un jeu de mot sur une figure de jeu de cartes qui s'appelle "Falta y Resto". Salta est une ville du nord-ouest argentin, tout près de la Bolivie. Ah, l'humour portègne, on ne s'en lasse pas !

lundi 22 juillet 2013

Las Brujas passent à la Radio [à l'affiche]

Les auteurs-compositrices-interprètent rassemblées depuis quelques mois dans ce tour de chant intitulé Círculo de Brujas (ronde des sorcières) (1) se produiront à l'auditorium de la Radio Nacional pour un concert gratuit diffusé sur les ondes et en streaming sur Internet (voir le lien vers le site de Radio Nacional dans la rubrique Actu de la Colonne de droite).


Dans les jours qui suivent le concert, la radio en diffuse encore des passages plus ou moins long et parfois l'intégralité dans ses archives sonores (à télécharger gratuitement).

Ce sera donc le mercredi 24 juillet 2013 à 19h (heure de Buenos Aires), Maipú 555, au siège de la Radio.


(1) Attention, en Argentine, on ne différencie pas les notions de sorcier et de mage ou de magicien. Le vocabulaire ne distingue pas le repoussant et l'attractif. Tout cela se retrouve dans le terme de brujo ou bruja.

Tierra Verde à l'Abasto pour les petits et pour les grands [à l'affiche]

Tierra Verde est un spectacle de folclore à l'intention des enfants pour faire découvrir toute la beauté et la poésie de la région du Chaco au sud-ouest de l'Argentine. Quatre musiciens se sont unis pour inventer un spectacle tour de chant à la fois simple et authentique au rythme de la tonada, la musique traditionnelle de ces paysages qui sont un des atouts majeurs du tourisme, intérieur et extérieur, dans le Cône Bleu (1).

Le spectacle a été conçu pour les enfants et comme tout ce qui est de qualité dans ce domaine, les grands aiment aussi.

Les quatre comédiens-musiciens, Seba Ibarra, Mauro Siri, Esteban Peón et Guido Romero Scherf, partagent leur spectacle avec un dessinateur qui intervient en direct, Luciano Acosta.

Ce spectacle qui évoque les montagnes, la faune et la flore de cette région, se double d'un disque. Les deux portent le même titre : Tierra Verde (verte terre).

Pour aller voir ça si vous vous trouvez à Buenos Aires :
Ciudad Cultural Konex, Sarmiento 3131, mercredi, jeudi et vendredi, du 24 au 26 juillet 2013.

Entrée : 70 $ (peso argentin).

Pour aller plus loin :
lire l'interview des artistes, parue dans le quotidien Página/12 samedi dernier (jour de la première).


(1) L'agence Human Trip, mon partenaire pour les voyages culturels à Buenos Aires, prépare en ce moment de jolies propositions pour vous faire découvrir le coin (bientôt sur son site Internet).

Mis tardes con Gardel, ce soir au Museo Casa homonyme [à l'affiche]

Comme tous les lundis ou presque, le Museo Casa Carlos Gardel vous propose ce soir, lundi 22 juillet 2013, à 18h30 un concert gratuit liant le chant et la guitare en hommage au tango à la mode de Gardel.


L'adresse et les artistes figurent sur l'annonce diffusée par le musée.

Régalez-vous.

Como Te Quiero Hermano de retour au CAFF [à l'affiche]


Les deux duos de rêve composés par Chino Laborde (chant) et Dipi Kvitko (guitare) d'un côté et par Cucuza Castiello (chant) et Moscato Luna (guitare) de l'autre reprennent ce jeudi 25 juillet 2013 à 22h leur spectacle commun intitulé Como te quiero hermano (t'es un frère, mon pote !).

Leur tour de chant se tiendra au CAFF, la salle que la Orquesta Típica Fernández Fierro utilise en gestion coopérative dans le quartier de l'Abasto, Sánchez de Bustamante 764.

Prix des places : 70 $ le soir même à la caisse du CAFF, ou 50 $ (peso argentin) avec réservation à l'avance au Musetta Caffé, esquina Billinghurst y Tucumán.

Sur place, vous pouvez consommer car le CAFF propose un service de bar et une petite restauration typiquement portègne (notamment des empanadas bien chaudes, très appréciables avec la vague de froid polaire qui sévit actuellement sur Buenos Aires, c'est-à-dire que, la nuit tombée le thermomètre peut descendre jusqu'à 2° au-dessus de zéro -tout est relatif, n'est-ce pas ?). Prévoyez une bonne petite laine, à toutes fins utiles. Le CAFF a reconverti en lieu culturel de haut vol un immense atelier désaffecté, impossible à chauffer autrement qu'avec la chaleur humaine d'un public qui se presse en foule les soirs de concert. Surtout pour ces quatre-là !

Deux orchestres vendredi soir à Monserrat [à l'affiche]


Vendredi prochain, le 26 juillet 2013, à 20h, les orchestres typiques La Vidú et Civenti Tango se partageront la scène du Centro Nacional de la Música, situé rue México au numéro 564 entre Perú et Bolívar, dans le sud du quartier historique de Monserrat.

Entrée libre et gratuite.

Le concert fait partie de la série organisée par la Unión de Orquestas Típicas et ses amis Pura Sangre.

A saisir si vous vous trouvez actuellement à Buenos Aires

mardi 16 juillet 2013

Alfredo Piro et los Garciarena au Viejo Mercado jeudi soir [à l'affiche]


Le chanteur Alfredo Piro se produira après-demain soir, au Teatro del Viejo Mercado, Lavalle 3177, dans le quartier de l'Abasto, le jeudi 18 juillet 2013 à 22 h.

Il sera accompagné par le groupe Los Garciarena et plusieurs invités.

Places : 60$ (peso argentin) le jour même.
Réservations à l'avance : 50 $.

Alfredo et Ligia Piro, frère et sœur, interprétant Pequeña, en novembre 2012, à ND Teatro

Guillermo Fernández à El Faro ce vendredi [à l'affiche]


C'est une très belle soirée qui s'annonce vendredi 19 juillet 2013 à 21h30 au Bar El Faro, de Constituyentes y La Pampa, que mes lecteurs connaissent presque aussi bien maintenant que le petit village d'irréductibles gaulois entouré de ses camps retranchés romains, les quartiers de Villa Urquiza, Villa Pueyrredón et Parque Chas faisant office de palissades et autres tentes militaires...

C'est en effet le chanteur, guitariste et compositeur Guillermo Fernández qui viendra présenter son nouveau disque, avec le guitariste César Angeleri. Il s'agit de l'album Criollo y Tanguero, qui est sur le point d'arriver dans les bacs de Zivals et autres disquaires portègnes. Voici ce qu'en dit cet artiste de grande renommée, qui a connu la gloire tout petit, dans les années 70, à la télévision, où il a fait les beaux jours de Grandes Valores del Tango. Il a bien évolué depuis...

"Después de 15 discos editados, decidí regresar al pre tango, revivir ese sentimiento asumido por la gente de los años 20, que dejaban sus pueblos natales para internarse en la selva urbana, dando paso a una música criolla con dejos de nostalgia, dramatismo y romance que decidiría la creación de una nueva música: el tango. Elegí canciones de la época, poco interpretadas, y otras que compuse junto a Luis Longhi. Trabajé en los arreglos y las guitarras con César Angeleri, músico de gran reconocimiento en el género, juntos encontramos impresiones melódicas que mantienen el aroma de aquellas canciones, aunándolas a los sonidos armónicos actuales".
Guillermo Fernández

Après 15 disques déjà édités, j'ai décidé de revenir au pré-tango, de revivre cette sensibilité qui était celle des gens des années 20 qui quittaient leur village natal pour s'enfermer dans la jungle urbaine, ouvrant la voie à une musique criolla aux accents de nostalgie, de drame et de romance qui allait décider l'invention d'un musique nouvelle : le tango (1). J'ai choisi des chansons de cette époque, rarement interprétées, et d'autres que j'ai composées avec Luis Longhi. J'ai travaillé sur les arrangements et les guitares avec César Angeleri, musicien très reconnu dans le tango, ensemble nous avons trouvé des impressions mélodiques qui maintiennent le parfum de ces vieilles chansons, en les unissant aux sonorités harmoniques d'aujourd'hui.
(Traduction Denise Anne Clavilier)

Droit au spectacle : 50 $ (hors consommations). C'est à prendre sans l'ombre d'une hésitation.

Guillermo Fernández chantant Farol, accompagné par le groupe Rascacielos

(1) Une des lectures de l'histoire du tango, le faire naître dans les années 1920, c'est-à-dire après l'arrivée de Carlos Gardel dans le paysage musical urbain, après la consécration du bandonéon comme instrument emblématique et après l'acceptation de cette musique dans les beaux salons de l'aristocratie portègne, invitée à l'accueillir par l'imitation de ce qui se passait à Paris juste avant la Grande Guerre et dans les Années Folles. Une autre interprétation, et c'est celle que je défends dans mes conférences, reconnaît que le tango naît dans les années 1880 comme genre identifiable en soi dès cette époque. L'affaire n'est pas tranchée et n'est pas tranchable. On continue à se disputer sur la définition du tango comme genre musical (voir à ce sujet l'interview de Horacio Ferrer traduite par mes soins le 10 juin 2013)

lundi 15 juillet 2013

Luis Filipelli fête ses 40 ans de tango au Torquato [à l'affiche]


Mercredi 17 juillet 2013, à 21h, au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, le chanteur Luis Filipelli, accompagné par le Julián Hermida Quinteto, fêtera ses quarante ans de tango, commencés lorsqu'il a gagné le concours La voza tanguera 1973 dans l'émission de télévision Grandes Valores del Tango, qui était le must de cette époque-là. Il y avait chanté le tango Trenzas, un grand classique.

Pour l'occasion, il a invité la chateuse Jacqueline Sigaut, qui continue à présenter son cinquième disque, consacré au répertoire composé par Aníbal Troilo.

Entrée : 60 $ (pensez aussi aux consommations, car le Torquato propose une carte boisson et restauration traditionnelle).

Ce soir, un Plenario consacré à Piazzolla [à l'affiche]

Ce soir, lundi 15 juillet 2013, à 19h30, comme d'habitude, dans les locaux de la Academia Nacional del Tango, au premier étage de Avenida de Mayo 835, le journaliste Carlos Carrizo présentera un film inédit intitulé Todo Piazzolla, où une importante sélection d'artistes actuels interprète des œuvres du Maître.

Parmi les interprétes du film, le Quinteto Marcelo Nisinman, le bandonéoniste Rodolfo Mederos, le poète Horacio Ferrer lui-même, le Président-fondateur de la Academia.

Le tango rituel d'aujourd'hui sera un enregistrement de Fracanapa, de et par Astor Piazzolla.

Entrée libre et gratuite, comme tous les jours de plenario.

vendredi 12 juillet 2013

Ce soir, Marisa Vázquez chante au Centro Cultural Oliverio Girondo [à l'affiche]


Ce soir, vendredi 12 juillet 2013, à 21h, au Centro Cultural Oliverio Girondo, en plein pays pugliesien, à la hauteur du métro Malabia-Osvaldo Pugliese, Vera 574, (Villa Crespo), la chanteuse Marisa Vázquez, lancée dans la carrière en 1998 par Osvaldo Piro, se produira entourée de deux musiciens dont un poids lourd, le saxophoniste Bernardo Baraj, et le bandonéoniste-chanteur Walter Hidalgo.

Entrée : 40 $.

Belle affiche !


La de Tango à Morón ce week-end [à l'affiche]


La de Tango, l'orchestre-école du Conservatoire Ginastero de Morón, dirigé par Javier González, se produira samedi 13 juillet 2013, à 16h, dans l'auditorium de l'annexe du conservatoire, située Uruguay 451 (à l'angle avec la rue Mitre), à Morón, dans la petite ceinture de Buenos Aires.

Partageant la même scène et le même concert, vous découvrirez aussi le Conjunto de Guitarras, l'es chanteurs Adriana Carlevari et Alberto Raúl et deux autres jeunes formations qui feront leurs débuts à cette occasion.

Au programme, des morceaux instrumentaux et chantés, du répertoire d'hier et d'aujourd'hui.

Entrée libre et gratuite.

Allez-y, ça vaut le coup. Ces ensembles de jeunes sont d'un très bon niveau.

China Cruel au Café Vinilo et au Torquato Tasso [à l'affiche]

L'orchestre féminin China Cruel se présentera comme invité du spectacle Las cuatro esquinas cantadas de Ariel Prat, un grand de la murga qui se produit tout au long du mois de juillet au Café Vinilo, Gorriti 3780, à 21h, à Palermo. C'est le mardi 16 juillet que les filles mêleront leurs talents variés à un El Prat milonguero, avec la Orquesta Típica Misteriosa Buenos Aires. Quelle fête ça promet.

Entrée : 60 $ (peso argentin)

Deux jours plus tard, le jeudi 18 juillet 2013, ces six musiciennes dont une chanteuse seront les invitées une fois encore du chanteur Peteco Carabajal, un artiste du folclore qui assure actuellement tous les jeudis du mois un tour de chant tanguero, ce qui est un défi pour lui. Le spectacle se tient au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, à 22h.
Entrée : 130 $ le jour même, 110 $ si vous réservez à l'avance.

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