jeudi 21 novembre 2013

Le Taquetepa Nouveau est arrivé [ici]


Après Au Taquet, le trio Taquetepa (Daniel Pérez, Marie Crouzeix et Fabrice Gouterot) sort un second disque, enregistré à Clermont-Ferrand. Ils le présentent cette semaine et la semaine prochaine à Paris ce week-end et en Auvergne à partir de lundi.

Vendredi 22 novembre, présentation dans le dixième arrondissement de Paris, chez un particulier.
Dimanche 24 novembre 2013 à 18h, au Centre Mandapa, 6 rue Wurtz, Paris 13

Lundi 25 novembre 2013, à 20h, dans la Salle Georges Guillot, du Crous de Clermont-Ferrand, Résidence Philippe Lebon, 28 boulevard Côte Blatin (gratuit)

Mercredi 27 novembre 2013, à 18h30, à la Médiathèque René-Char, Parvis Raoul Ollier, à Issoire (gratuit)

Et enfin le vendredi 29 novembre 2013, à 20h, pour un concert dans le noir, à la Médiathèque de Saint-Eloy les Mines, rue du Puits du Manoir.

Plus d'informations sur ce nouvel album sur le blog du trio.

Nolo Correa bientôt sous les ors du Congrès [Actu]

Le chanteur, journaliste et producteur de radio et télévision Nolo Correa sera reçu le 28 novembre prochain, à 18h, au Congrès argentin pour une remise de prix récompensant la grande qualité de son labeur comme promoteur culturel du tango sur les ondes et dans les airs.

J'ai eu l'immense honneur d'être interviewée en août 2011 par Nolo Correa dans son émission Hablando de Arte (à propos d'art) et j'avais été impressionnée par sa hauteur de vue et la profondeur des enjeux qu'il mettait en valeur dans cette émission, qui était alors enregistré dans un studio de fortune installé vaille que vaille dans un ancien cinéma désaffecté de La Boca, Ave Tango, qui a malheureusement dû fermer ses portes depuis...

Beau souvenir.

Félicitations à lui !

Milonga en pays aixois [ici]


Ce sera au Pôle d'Activités d'Eguilles, avec l'association Aix-en-Tango, ce vendredi 22 novembre 2013, à partir de 21h, avec stage et démonstration de deux professeurs invités. Une occasion comme une autre si vous habitez la région pour découvrir Human Trip, le voyage humain et équitable, qui, depuis son siège à Aix-en-Provence, près de la gare TGV, opère le séjour culturel que je vous propose à Buenos Aires du 24 avril au 8 mai 2014...

Sur les activités proposées par Aix-en-Tango, consultez son site Internet.

mercredi 20 novembre 2013

Réveillon à rallonge à Toulouse [ici]


Pour la Saint-Sylvestre 2013, à Toulouse, La Maquina Tanguera (1) n'organise pas moins de 5 milongas, du 27 au 31 décembre, avec musique vivante et plein de surprises.

Pour le dîner lui-même, l'association s'occupe des boissons et offre le champagne à minuit. Les danseurs s'occupent du reste : les hommes sont priés d'apporter des plats sucrés et les dames les plats salés (histoire de bousculer un peu les idées reçues).

L'ensemble des activités : 50 €
Les 4 milongas (sans réveillon) : 20 €
Le réveillon : 30 €
Une milonga seule : 6 €
La nuit du 1er janvier (réveillon après minuit) : 15 €

Il est impératif de réserver, par téléphone au 09 51 29 41 12 ou par mail lamaquinatanguera@yahoo.fr.

(1) La machine du tango : une expression employée par Osvaldo Pugliese pour parler des musiciens qui font vivre le genre.

Réveillon tango à Clermont-Ferrand [ici]


Le réveillon de l'association Tango Volcanique à Clermont-Ferrand : 30 € (repas et milonga). N'oubliez pas de vous inscrire en appelant ou en envoyant un mail. Les coordonnées sont inscrites sur l'affiche.

mardi 19 novembre 2013

Cristina revient aux affaires et chamboule tout [Actu]


Trois ans après la mort de son mari et après avoir elle-même frôlé la mort, sauvée à temps par une opération pour lui éviter un accident vasculaire cérébral, Cristina de Kirchner, dont les sondages d'opinion montrent toujours la très grande popularité personnelle, est de retour aux affaires, en chemisier blanc (voilà trois ans qu'elle n'apparaissait plus que dans le noir le plus strict) et à la tête d'un gouvernement fortement remanié, comme on pouvait s'y attendre après les élections de mi-mandat qu'elle a gagnées d'une courte tête.

Quelques grosses pointures sont écartées, parmi lesquelles le Premier Ministre et le Gouverneur de la Banque Centrale. D'autres arrivent ou reviennent.


Dans une vidéo tournée par sa fille Florencia à laquelle elle semble fusionnellement attachée, la Présidente argentine a donné des nouvelles de sa santé, avouant sans fausse pudeur qu'elle avait connu des jours très difficiles après l'opération (on la croit sans peine), et remercié les très nombreuses personnes, en Argentine et à l'étranger, qui lui ont envoyé des vœux de prompt rétablissement, en commençant la liste par les médecins, le personnel soignant et même les autres patients de la clinique qui la saluaient quand ils la croisaient dans le couloir. Avec insistance, elle a cité le cas, encourageant pour l'avenir démocratique du pays et très émouvant pour elle, affirme-t-elle, d'un jeune militant du PRO, le parti de la droite libérale fer de lance de son opposition, qui, le 17 octobre dernier, lui a souhaité une bonne fête de la Loyauté (1) et qui n'en revient pas, ce matin, qu'elle ait prêté attention à son geste de concorde civile (voir la dépêche de Télam de ce jour).


Elle a présenté un énorme pingouin en tissu, exhibant sous l'une de ses palmes orange le slogan d'une organisation militante "Organiser pour Transformer" (2) (l'oiseau polaire est un clin d'œil aux racines que Cristina s'est créé dans le sud du pays, après son mariage avec un Patagonien), et un adorable chiot blanc, très joueur et très affectueux, offert par Adán Chávez, le frère de feu Hugo. Un chien tout pareil à celui de Bolívar, celui qui planta ses crocs vaillants dans les mollets de quelque soldat pro-espagnol à la bataille de Carabobo dans l'actuel Equateur. La patriotique bestiole en mourut, transpercée par un coup de lance. Sur l'un de ses portraits historiques, le toutou est représenté aux pieds du Libertador et, pour cette raison, il a été promu chien national au Venezuela. C'était Hugo Chávez qui avait promis ce cadeau à son homologue argentine. Cristina a donc appelé la neigeuse boule de poils Simón, en hommage au héros révolutionnaire, et l'enverra bientôt vivre dans sa maison du Calafate, dans la montagne et le froid, puisque le ravissant quadrupède est un toutou de montagne.
C'est qu'il commence à faire chaud à Buenos Aires, où l'été s'approche à grands pas.


Pour en savoir plus sur le remaniement du Gouvernement, lire l'article de Página/12.
La vidéo est consultable notamment sur Clarín ainsi que sur Télam et sur le site Internet de la Présidence argentine (par ailleurs très intéressant avec sa riche arbolescence) : une vidéo où Cristina improvise un message simple et sincère, plein d'aisance et de naturel, un petit film rigolo comme tout tout et vraiment très, très, très sympa.
A remarquer que, pour une fois, les unes des journaux nationaux ne laissent pas apparaître au grand jour leurs habituels différends idéologiques. Tout au contraire puisque toutes les rédactions ont choisi la même photo. Comme si dans un moment heureux, emblématique et tout à fait exceptionnel, une communion nationale parvenait à naître, en dépit de la volonté politique affichée par beaucoup d'entretenir jusqu'à l'extrême des oppositions partisanes qui sans doute s'épuisent peu à peu avec le développement de la démocratie et le retour de la croissance.
Bref, que des bonnes nouvelles pour le moment.


(1) C'est d'autant plus remarquable que la fête de la loyauté, le 17 octobre, est vraiment une fête péroniste par définition et non pas une fête de tous les Argentins. Ce jour commémore la grande manifestation en soutien à Perón, le 17 octobre 1945, lorsque les foules amassée sur Plaza de Mayo obligèrent les antipéronistes qui venaient de prendre la tête du Gouvernement à rappeler Perón de l'île Martín García, où il avait été relégué deux jours auparavant dans le bagne militaire installé alors sur ce confetti argentin au large de la côte uruguayenne, dans le Río de la Plata.
(2) C'est ce qui manque encore le plus à l'Argentine pour se développer : de l'organisation !

Hernán Reinaudo Cuarteto partage la scène avec La Grela Quinteto au Torquato Tasso [à l'affiche]


Mercredi 20 novembre 2013, à 21h30, le Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, offre sa traditionnelle tanguería de San Telmo au Cuarteto Hernán Reinaudo et au Quinteto La Grela, deux formations de la movida actuelle du jeune tango qui anime la scène portègne...

A noter la présence à Buenos Aires de la violoniste tanguera belge Ananta Roosens dans le groupe dirigé par Hernán, qui est considéré comme l'un des tout meilleurs guitaristes du genre dans la capitale argentine.

Il est hautement conseillé de réserver à l'avance.

Le CC Torquato Tasso propose une carte de plats traditionnels tout simples, avec grillades, pizzas, empanadas et assiettes froides, à des prix raisonnables.

Les bons de commande de mes livres téléchargeables sur mon site [Disques & Livres]

Les Editions du Jasmin mettent à la disposition des internautes, sur ce blog et sur mon site Internet, un bon de commande qui récapitule les trois livres que j'ai publiés dans cette maison depuis mai 2010 :

Barrio de Tango, recueil bilingue de tangos argentins (mai 2010)
San Martín, à rebours des conquistadors (décembre 2012)
et Tango Negro, de Juan Carlos Cáceres, dans une traduction et avec des commentaires de ma part (avril 2013).


Il suffit de l'imprimer (dans cette version pdf), de le renseigner et de l'envoyer à la maison d'édition avec le règlement dûment calculé. Pour la France, les frais d'envoi sont offerts.
Hors Hexagone mais dans la zone Euro et en Suisse, renseignez-vous auprès de la maison d'édition pour les frais d'envoi (www.editions-du-jasmin.com).
Hors de la zone Euro, renseignez-vous auprès de la maison d'édition pour les modalités de commande et de paiement.

Par ailleurs, j'ai aussi mis sur mon site Internet le bon de commande de mon ouvrage publié chez Tarabuste Editions, Deux cents ans après, le Bicentenaire de l'Argentine à travers le patrimoine littéraire du tango, paru en janvier 2012 comme numéro spécial 2010 de la revue Triages. Là encore, il suffit de télécharger le bon en version pdf, de l'imprimer, de le remplir et de l'envoyer à la maison d'édition, située dans le département de l'Indre, avec son règlement en bonne et due forme.

Elisabetta Piqué présente aujourd'hui son livre sur François [Disques & Livres]

Voilà le temps où commencent à paraître des livres sur le Pape François dignes (peut-être) d'intérêt. Mettons à part les ouvrages réédités de et sur le cardinal Jorge Bergoglio, qui ont leur valeur de toujours. Mettons dans le même lot les compilations de textes écrits et de discours prononcés par lui, avant et après son élection le 13 mars, comme en publie régulièrement la Librairie Vaticane, à partir de ses homélies du matin, de ses enseignements du mercredi place Saint Pierre et des recueils de souvenirs des Journées Mondiales de la Jeunesse de Rio.

Tout autre est le cas de figure des ouvrages qui depuis la fin du mois de mars se multiplient et prétendent présenter la vie ou le portrait du nouveau Souverain Pontife. Beaucoup d'entre eux ne sont que des coups éditoriaux tartinés à la va-vite par de faux experts que les scrupules n'étouffent pas. Mais huit mois après l'élection, il n'est pas interdit d'espérer, en Argentine comme ailleurs, que quelques uns des nouveaux ouvrages soient plus réfléchis et plus profonds. Quelques uns seulement car il demeure de trop nombreux plumitifs qui cherchent à profiter de la popularité du Pape pour se faire un nom ou, plus bassement encore, du fric. On peut toutefois, sans aucun doute, faire confiance à l'ouvrage que vient de publier, aux Editions El Ateneo, à la fois éditeur et puissante chaîne de librairies en Argentine, Elisabetta Piqué, correspondante à Rome du quotidien La Nación.

Autre ouvrage, paru au tout début septembre, à Buenos Aires
et écrit par une journaliste de Canal 21
la télévision catholique fondée par le cardinal Bergoglio dans son diocèse

La journaliste a d'ailleurs quitté pour quelques temps la Ville Eternelle et rejoint la capitale argentine où elle présentera son livre ce soir, à 18h30, à El Ateneo Grand Splendid, un ancien théâtre reconverti en magnifique librairie-salon de thé, à l'angle (ou presque) des avenues Callao et Santa Fe (Santa Fe 1860). Elle sera accompagnée par diverses personnalités, dont le rabbin Abraham Skorka, ami personnel du Pape (et pour lui, c'est vrai, au moment où tout le monde à Buenos Aires se prétend intime du Saint Père), Mariano Fazio, Gustavo Carrara et Julio Bárbaro.

La Nación reste remarquablement sobre sur l'événement et ne cherche visiblement pas à s'en prévaloir. Un bon point pour le prestigieux quotidien fondé en 1864 par Bartolomé Mitre.

Réédition d'un livre de 2010
dû à un journaliste argentin (Clarín) et une journaliste italienne en poste en Argentine
Formidable ! En plus, c'est très drôle...

Le livre a fait l'objet d'une page entière du quotidien vatican jeudi dernier comme en témoigne cet extrait de L'Osservatore Romano daté du 15 novembre 2013, mélange de critique et de bonnes feuilles dans une traduction en italien (cliquez sur l'image ci-dessous pour une résolution de lecture).

D'après les renseignements que j'ai pu glaner dans mes différentes recherches du jour, le livre se vend à 139 pesos argentins à Buenos Aires et à 630 pesos uruguayens à Montevideo. Dans les deux cas, c'est un prix tout à fait abordable pour le niveau de vie européen (moins de 20 €). Cela reste une somme pour un Sud-Américain.

Extrait de L'Osservatore Romano de jeudi dernier
Le premier article est la traduction d'un bout de chapitre
qui reprend la conversation de l'archevêque avec le recteur de la cathédrale le 12 ou 13 février
après l'annonce de la renonciation de Benoît XVI
Ce qui était non possibile, selon le cardinal ? Son élection au conclave. Trop vieux !

Cucuza présente Menesunda au CAFF vendredi prochain [à l'affiche]


Vendredi 22 novembre 2013, à 22h, Cucuza Castiello présentera son nouveau tour de chant, Menesunda, qui mêle tango et rock au CAFF, Sánchez de Bustamante 764, un lieu de culture et de musique que mes lecteurs connaissent bien.

Parmi les artistes invités, Chino Laborde (le local de l'étape), mais aussi Omar Gianmarco ou Diego Baiardi, Mariano Heler, Rafael Varela et Eduardo Minervino. Pour les accompagner, il y aura Sebastián Zasali au bandonéon, Noelia Sinkunas au piano et Mateo Castiello, fils de Cucuza, à la guitare (ça y est, Mateo est dans la carrière en bon musicien de tango qui se respecte, qui fait ses débuts très jeune).

Entrée : 60 $ (pesos argentins).

Il est conseillé de réserver (voir sur l'affiche-photo montage ci-dessus) (1).

(1) Cherchez Gardel !

lundi 18 novembre 2013

Trois jours d'hommage à Mercedes Sosa à Buenos Aires [à l'affiche]


Le Festival d'art populaire Mercedes Sosa en est à sa deuxième édition. Il se tiendra aujourd'hui puis mercredi et jeudi au Teatro IFT situé rue Boulogne-sur-Mer au numéro 549, dans le quartier de l'Abasto.


La manifestation organisée par le Cefma, cercle intellectuel marxiste (1), veut mettre en relief les liens existant entre l'œuvre de la grande folclorista et l'Argentine du présent. Un grand nombre d'artistes de folclore, de rock et de tango se succéderont donc sur la scène de ce théâtre (voir l'affiche ci-dessus, en cliquant dessus pour une meilleure résolution). Les conférences se rapportent au cinquantième anniversaire du Manifeste du Nouveau répertoire de chanson (Manifiesto del Nuevo Cancionero), un manifeste sur l'identité politique de la chanson argentine pendant la guerre froide, et des trente ans du retour de la Démocratie (10 décembre 1983).

Le Festival s'ouvrira, ce soir, lundi 18 novembre 2013, à 21h, avec la projection d'un documentaire du fils de Mercedes Sosa sur sa maman. Entrée : 25 pesos.

Les deux autres jours, l'entrée est fixée à 50 pesos (ce n'est vraiment pas énorme, mais ça nous change de la plupart des festivals dont vous aurez sans doute remarqué qu'ils sont à entrée libre et gratuite, qu'ils s'agissent des festivals organisés par la Ville autonome de Buenos Aires et son gouvernement si affairiste, ou des manifestations alternatives, montées par des organisations qui s'inscrivent franchement dans l'opposition). Le festival du CEFMA est donc une espèce d'ovni venant d'un tel courant de la gauche !


Página/12, qui patronne la manifestation, lui a consacré un article dans ses pages culturelles.

Pour aller plus loin :


(1) Mercedes Sosa a appartenu un temps au parti communiste argentin, comme Atahualpa Yupanqui et Osvaldo Pugliese. Les deux premiers ont fini par quitter l'organisation, comme beaucoup d'intellectuels après le rapport Kroutchev. Le dernier en est resté membre jusqu'à son dernier souffle. Dans la vie politique effective de l'Argentine, le marxisme a eu peu d'influence concrète. En revanche, son influence a été très puissante dans la vie intellectuelle et culturelle de tout le pays, il a même gagné certains courants théologiques catholiques (dans la théologie de la libération qui a investi tout le sous-continent).

Hommage cinématographique à Ernesto Sábato au Ciné Club Argentin à Paris [ici]


La Maison de l'Argentine propose le documentaire Ernesto Sábato, mi padre, film de Mario Sábato, en VOST, le mardi 19 novembre 2013 à 20h, à la Cité Internationale Universitaire de Paris (27 A bld Jourdan ou entrée par le portique central et tourner à droite).

La projection sera précédée de la lecture d'extraits de l'œuvre du grand écrivain argentin mort récemment décédé peu avant son centenaire.

Entrée libre dans la limite des places disponibles.

Le concert du lundi soir au Museo Casa Carlos Gardel [à l'affiche]


Des artistes à découvrir au Museo Casa Carlos Gardel comme tous les lundis soir au fil de l'année, à 18h30, rue Jean Jaurès 735, dans le quartier dit de l'Abasto où l'artiste mythique a passé la majeure partie du temps qu'il a vécu à Buenos Aires.

Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles, comme d'habitude.

vendredi 15 novembre 2013

Le nouveau projet de Pablo Gignoli lundi à la Fondation Biermans-Lapôtre [ici]


Le bandonéoniste Pablo Gignoli, compositeur du groupe Derrotas Cadenas, récemment installé en France pour des raisons familiales, monte actuellement un nouveau projet avec le pianiste Sebastián Volco (issu de Orquesta Metafísica). Tous deux champions des nouvelles synthèses entre les différents genres de musique urbaine argentine (tango, jazz, rock), ils se produiront en duo lundi 18 novembre 2013, à 20h30, à la Fondation belgo-luxembourgeoise Biermans-Lapôtre de la Cité Internationale Universitaire de Paris (9 A bld Jourdan, Paris 14, M° Cité Universitaire).



Pour en savoir plus, connectez-vous sur le site de la Fondation (FBL pour les intimes).

Le Museo Casa Carlos Gardel vous invite à l'anniversaire de El Banderín [à l'affiche]


Belle affiche pour les 90 ans de ce café de Billinghurst y Guardia Vieja que Carlos Gardel aura connu dans son quartier de l'Abasto : Decarísimo (un nom en hommage à Julio De Caro, le grand rénovateur du tango dans les années 20, considéré comme le chef de file de la Guardia Nueva... dans la rue Guardia Vieja, c'est-y-pas beau, ça ?), Patricia Malanca, le duo chanteur-guitare que vous connaissez bien du Chino Laborde et de Dipi Kvitko (qui viennent quasiment en voisins depuis le CAFF, à quelques centaines de mètres de là), la chanteuse Lucrecia Merico, le chanteur Juan Carlos Godoy qui a l'âge du café (si, si !) et enfin le chanteur Esteban Riera, un habitué du musée du 735 rue Jean Jaurés...

Cette somptueuse distribution est rassemblée là, ce soir, vendredi 15 novembre 2013 à 19h, par le Museo Casa Carlos Gardel, situé à quelques encâblures (Jean Jaurés 735), qui a commémoré il y a peu les 80 ans du départ de Carlos Gardel pour ce qui allait devenir sa dernière tournée (voir mon article du 29 octobre dernier).

Tous ces chanteurs seront aussi accompagnés par un brillant trio de guitaristes (la guitare, c'était l'instrument de prédilection de Gardel qui en jouait à merveille) : Román Vergagni, Pablo Alessia et Joaquín Althabe.

Entrée libre et gratuite. Consommations à prévoir.