vendredi 7 juillet 2017

Laura Albarracín au CCK samedi [à l'affiche]


La chanteuse Laura Albarracín se présentera demain, samedi 8 juillet 2017, à 20h, au CCK, Sarmiento 151, pour un concert gratuit (déjà à guichets fermés) autour de son nouveau disque intitulé Tangos sin Lágrimas (tangos sans larmes). Un récital qu'elle reprendra mercredi à Notorious, Callao 996, à Recoleta.

La chanteuse est une interprète reconnue de folklore et elle a trente ans de carrière derrière elle dans ce domaine. Elle est entre autres laissé un beau souvenir d'un tour de chant qu'elle avait monté pour rendre hommage au grand maître de la musique rurale argentine, Atahualpa Yupanqui.

Pour cet album consacré à la musique urbaine, elle a fait un choix de tangos à texte plutôt triste, comme Yuyo verde, Barrio pobre, Arrabal amargo...

A cette occasion, La Nación l'a interviewée (cliquez sur le lien pour accéder à l'article).

Nelson Ibarra chez Jacqueline Sigaut samedi [à l'affiche]


Demain, samedi 8 juillet 2017, à 21h30, la chanteuse Jacqueline Sigaut ouvre ses portes à un confrère, Nelson Ibarra, accompagné des instruments à cordes du trio Tango a Cuerda, les guitaristes Nicolás Trono, Guido Edul et Federico Serna, qui a déjà deux disques à son actif.

C'est Nelson Ibarra qui organise depuis 2014 la série de récitals Altos Cantores au bar Ocho Esquinas, où Jacqueline elle-même s'est récemment produite.

Pour profiter de cette soirée, il faut suivre les indications portées sur le visuel de promotion.

jeudi 6 juillet 2017

Week-end pour découvrir la gastronomie régionale argentine (article n° 5300) [à l'affiche]

Le gros fromage à trous s'appelle Patégras (ça ne s'invente pas !)

C'est la douzième édition de ce salon gastronomique qui se tient à partir de ce soir et jusqu'à dimanche au centre des expositions de La Rural, à côté de Plaza Italia à Palermo, dans le nord de la ville de la capitale argentine : toutes les provinces exposent leurs spécialités sur les stands de plus de 400 exposants, producteurs artisanaux, industriels, médias, écoles, collectivités territoriales, répartis sur neuf allées (caminos) thématiques (fromages, viandes, tradition, tourisme, huile et épices, boissons (1), yerba mate, fruits de la terre et douceurs).



Il y aura aussi des cours de cuisine, des ateliers, des présentations promotionnelles proposées par des producteurs et des marques.

Le salon s'appelle Caminos y Sabores (chemins et saveurs). Il est ouvert gratuitement aux écoles primaires et secondaires, aujourd'hui et demain.

Démonstrations en public et en veux-tu en voilà


L'événement est ouvert de 12h à 21h, gratuit pour les moins de 5 ans.

Entrée : 150 $ sans catalogue, 220 avec.
Demi-tarif pour les retraités aujourd'hui et demain.

L'inauguration officielle aura lieu ce soir, à 19h.

Pour en savoir plus :
consulter sa page Facebook



(1) Parmi les boissons, les organisateurs mettent en avant la bière artisanale, une fierté méconnue de l'Argentine. Et cela vaut le coup de palais !

Ce soir, El Negro Fálotico au Torquato Tasso [à l'affiche]


En juillet, le chanteur El Negro Falótico continue à donner son tour de chant en hommage aux frères Expósito, Homero et Virgilio, au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575, à San Telmo, les jeudis, à 22h.

Ouverture des portes pour le dîner qui précède le spectacle à 20h30.

Droit au spectacle (avec réservation anticipée) : 200 $ ARG
Ce soir à la caisse : 250 $ ARG (à quoi il faut ajouter les consommations).

Samedi, Javier González invite à Haedo [à l'affiche]

Rendez-vous samedi soir en banlieue sud, à Haedo, à Cultura Combi, rue Fasola (n° 472), pour aller écouter Javier González et toute sa bande, à commencer par sa femme, la chanteuse Patricia Barone, à 20h30, pour une soirée très, très, très authentique de tango contemporain.

Cliquez sur l'image pour une haute résolution

Entrée : 150 $ ARG
Tarif réduit pour les étudiants et les retraités : 120 $ ARG

Demain, c'est le bal de la Uni [à l'affiche]


Comme tous les premiers vendredis du mois, le CETBA propose demain soir, vendredi 7 juillet 2017 à 21h30, traditionnelle milonga de la Uni, avec des cours à deux niveaux pour démarrer, deux pistes de danse pour les pratiquants traditionnels et les plus anticonformistes, de la musique vivantes et à proximité du Día nacional del Bandoneón un hommage à Aníbal Troilo avec l'intervention de Gabriel Soria, président de la Academia Nacional del Tango.

Le Día Nacional del Bandoneón est fêté tous les ans le 11 juillet, le jour de l'anniversaire de naissance de Troilo, institué plus grand bandonéoniste de Buenos Aires par un poète enthousiaste !

Participation aux frais non obligatoire : 30 $ ARG (l'argent récolté soutient une école dans un quartier pauvre).

Des dates supplémentaires pour Susana Rinaldi à San Telmo [à l'affiche]


La chanteuse Susana Rinaldi prolonge au Centro Cultural Torquato Tasso les samedis jusqu'au 15 juillet 2017.. Gros succès comme à chaque apparition sur scène de cette artiste hors-pair.

Le droit au spectacle est à la hauteur : 500 $ ARG (avec un léger rabais de 50 $ si vous prenez votre billet à l'avance).
A ce prix s'ajoute celui du repas ou des consommations (obligatoires).

Le spectacle commence à 22h. Les portes sont ouvertes à 20h30 pour le début du dîner.

Pour aller plus loin :
consulter la page du spectacle sur le site Internet du Torquato Tasso.

mardi 4 juillet 2017

Cucuza vendredi au Niceto Club [à l'affiche]


Le chanteur Cucuza (Hernán Castiello) se produira vendredi 7 juillet 2017, à 20h30, au Niceto Club, Niceto Vega 5510, à Palermo. Il y reprendra son tour de chant qui mêle le tango et d'autres genres urbains, comme le rock nacional.

Comme d'habitude, il sera accompagné de la pianiste Noelia Sinkunas, du guitariste Mateo Castiello, son fils, et du bandonéoniste Sebastián Zasali. Et il y aura de nombreux invités surprise. Cela aussi, c'est une tradition.

Entrée avec réservation et sans siège : 180 $ ARG, avant vendredi, ou 230 $ pour une place assise, le tout à la caisse de la salle, de 12h à 18h (paiement uniquement en espèces).
Il existe une possibilité de vente en ligne sur le site spécialisé Ticketek (mais le nombre de places réservées à ce site est limité).

Le train retrouve le chemin de la côte [Actu]

Dépaysant, non ?
Photo Néstor García, dans la cabine, hier, pendant l'inauguration, à une gare intermédiaire

Si le train de banlieue reste un moyen de transport public très important autour de Buenos Aires, les grandes lignes ont été abandonnées il y a plus de vingt ans au profit du car de tourisme, qui effectuent surtout des liaisons de nuit. Il restait, jusqu'à il y a deux ans, un train longue distance particulièrement emblématique : celui qui relie la capitale fédérale à la première station balnéaire atlantique du pays, Mar del Plata, dans la province de Buenos Aires. Or, à la fin du dix-neuvième siècle, le chemin de fer a représenté une part du rêve argentin. Il a permis de désenclaver les territoires et de les développer sur le plan économique.
Son abandon, sous le gouvernement ultra-libéral de Carlos Menem, a été souvent un drame pour les villes dont les gares furent fermées.

Le nouveau train a droit à la une de La Nación
Et il a fière allure !
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Aussi hier, l'inauguration par la Gouverneure de la Province de Buenos Aires, María Eugenia Vidal, d'une nouvelle ligne, désaffectée depuis deux ans, entre Buenos Aires et Mar del Plata, marque-t-elle un vrai renouveau : c'est le retour de la possibilité pour les Portègnes et les banlieusards de se rendre de la gare de Constitución jusqu'au bord de mer, à bord d'un train très confortable et tout neuf. C'est un petit tortillard (made in China) qui joue toutefois dans la catégorie supérieure, avec des sièges ultra-modernes, des petits rideaux pare-soleil, une galerie porte-bagage de bonne dimension, l'air conditionné, un wagon-bibliothèque, des installations spécifiques pour les passagers à mobilité réduite et un wagon-restaurant, qui semble avoir épaté tous les journalistes du voyage inaugural et qui n'occupe pas moins de six salariés, avec service à table (mais la cuisine n'est pas faite à bord, ce qui pèse sur la qualité gustative, d'après le chef, responsable des menus). Qui plus est, la nourriture proposée à bord affiche des prix tout à fait raisonnables, en sucré et en salé.

Un des passages les plus pittoresques : la traversée du Río Salado.
Un vrai paysage de la Pampa (photo Néstor García)

Le voyage dure sept heures (ce n'est pas un TGV !). Le train est même plus lent que son prédécesseur. Il l'est même plus que le car. Avec l'un comme avec l'autre, le voyage dure cinq heures.
Ce train, omnibus, dessert douze agglomérations en ligne presque droite, près de la côte du Río de la Plata puis de l'Océan. Il effectue l'aller-retour tous les jours, partant de Buenos Aires à 15h13 et de Mar del Plata à 23h59, pour retrouver Constitución, au petit matin, à 6h56, assez tôt pour qu'un habitant du premier port argentin puisse passer toute la journée au travail dans la capitale. Le train, composé de douze voitures, emporte plus de 500 passagers. Chaque train remplace donc plus d'un centaine de cars de tourisme, sans grande différence de prix ! (1)

Jusqu'au 13 juillet mais seulement du lundi au jeudi (c'est bien beau, la fête, mais il faut garder les pieds sur terre !), la société nationale Trenes Argentinos propose des billets à tarif promotionnel en deux classes (première, à 200 $ ARG, et pullman à 240 $). A partir du 14 juillet, on passera à la tarification spéciale vacances scolaires d'hiver (ce sera le double, comme actuellement pendant le week-end). Les enfants jusqu'à trois ans ne payent que 5 $ s'ils voyagent sur les genoux d'un adulte. Les personnes à mobilité réduite peuvent voyager gratuitement en première classe (la moins chère) avec un accompagnateur. La réservation en ligne est encouragée par un rabais de 5% sur le prix public.

Le wagon-restaurant et ses viennoiseries spéciales inauguration
Photo Néstor García

Les pouvoirs publics ont investi 1 300 millions de pesos pour réaménager la ligne, dont les rails, le ballast et traverses ont été entièrement rénovés. C'était leur état déplorable qui avait obligé le gouvernement à fermer la ligne le 15 août 2015, pendant la campagne électorale pour les élections présidentielles et législatives nationales.

Pour en savoir plus :
lire l'entrefilet de Página/12 (la nouvelle ne leur fait visiblement pas plaisir)
lire l'article principal de Clarín qui en consacre plusieurs à cet événement reçu avec joie par les gens qui habitent le long de la ligne.



(1) La liaison par car de tourisme est économiquement condamnée à très court terme, à moins de modifier son trajet et les villes intermédiaires desservies.

Jacqueline Sigaut jeudi à Colegiales [à l'affiche]


La chanteuse Jacqueline Sigaut se produira jeudi 6 juillet 2017, à 21h, à Ocho Esquinas, une salle qui propose des soirées musicales gratuites, subventionnées par une cave vinicole qui assure sa promotion en soutenant des chanteurs à Buenos Aires (Bodega Uxmal). Cela se passe dans le quartier de Colegiales, avenida Forest 1186.

Jacqueline Sigaut sera accompagnée par le guitariste Juan Martínez.

Entrée gratuite. Consommation obligatoire minimum : 220 $ ARG par personne (il va falloir goûter le nectar des mécènes en l'accompagnant d'un petit quelque chose de solide, pour éviter de chanter Les Montagnards, à la fin de la soirée).

dimanche 2 juillet 2017

Premières nouvelles de mes prochaines activités en Argentine [à l'affiche]


Les 17 et 18 août 2017, je participerai au premier Congrès International d'Histoire, organisée par l'association de recherche historique de la Ville de San Juan, dans la province homonyme, au pied des Andes. Je donnerai deux conférences où j'aborderai l'information fournie par la presse européenne de 1817 à 1822 sur la campagne émancipatrice continentale menée par San Martín entre Mendoza, Santiago du Chili et Lima d'une part et d'autre part la vie de San Martín à Paris, dans son exil, postérieur à sa renonciation à la vie politique, cette ville de Paris où il a longtemps vécu et où il a rencontré le jeune Sarmiento, promis à la plus brillante destinée nationale en Argentine, lui-même natif de San Juan, qui conserve avec soin sa maison natale.

Le congrès est organisé dans le cadre des célébrations du bicentenaire de la Traversée des Andes (Cruce de los Andes). Des personnalités marquantes participeront à cette rencontre comme le vice-président de l'Instituto Nacional Sanmartiniano et le président de l'Instituto Nacional Belgraniano, qui porte le même nom que l'autre héros historique qu'est le général Manuel Belgrano (1770-1820). Cette homonymie n'a rien de bizarre : c'est son arrière-arrière petit-fils !

Ci-dessus, après l'annonce en espagnol pour mes lecteurs sud-américains, voici la vidéo à travers laquelle la manifestation se présente au public, avec une vue magnifique sur la cordillère enneigée comme il convient en hiver !

* * *

En el cuadro del Bicentenario del Cruce de los Andes, la Junta de Estudios Históricos de San Juan y el Ministerio provincial de Cultura y Turismo propone el primer Congreso Internacional de Historia de San Juan. Brindaré dos conferencias sobre San Martín en la prensa europea hace doscientos años por la primera y sobre la vida de San Martín en París, durante su exilio, con su encuentro díficil con el todavía joven Sarmiento.

Participarán varios historiadores y titulares de institutos nacionales argentinos, entre los cuales estará el licenciado Manuel Belgrono, presidente del Instituto Nacional Belgraniano y chozno del creador de la Bandera y amigo de San Martín.

Acá está el video oficial del anuncio de este Congreso que se celebrará en varios lugares emblématicos de la ciudad de San Juan, los 17 y 18 de agosto del 2017.



La Junta de Estudios Históricos de San Juan tiene su página Facebook, donde comunica sobre las modalidades de inscripciones.

Doña Petrona a son musée à San Cristobal [à l'affiche]


Depuis jeudi dernier, la célèbre auteur de livres de cuisine et de pâtisserie, qui fit en Argentine les beaux jours de la radio, dans les années 1940, et de la télévision (encore en noir et blanc), dispose de son propre musée, dans le quartier de San Cristobal, dans le sud de la ville de Buenos Aires.

Doña Petrona C. de Gandulfo connaît depuis quelques années un véritable retour en grâce : réédition de ses livres, analyse de son œuvre et même récemment une comédie écrite et mise en scène par Alfredo Arias en personne !

Le petit musée, situé dans l'avenue de Jujuy, exhibe des éditions originales de ses recueils de recettes infaisables aujourd'hui (beaucoup trop peu diététiques), des ustensiles de cuisine, des gazinières historiques, des appareils ménagers depuis la cocotte-minutes jusqu'au robot culinaire en passant par le presse-purée, des photos de la dame en tournage, prenant la pose, cuisinant... Tout ce qui est exposé a véritablement appartenu à Doña Petrona, ils font partie de la collection hérités par ses petits-enfants. Mais attention : le musée est la réalisation d'une marque d'équipements de cuisine qui y a laissé son nom un peu partout (Goody).

Après cette visite, n'hésitez pas à passer dans une librairie de livres d'occasion (libros usados) : il serait bien surprenant que vous n'y trouviez pas au moins l'une des bibles culinaires de Doña Petrona pour quelques pesos.

Pour aller plus loin :
consulter la page Facebook consacrée à ce tout nouveau musée privé portègne.

Pablo Grinjot sort un nouveau disque [Disques & Livres]


L'auteur-compositeur interprète Pablo Grinjot, quarante-cinq ans, a sorti il y a quelques mois une disque-livre de onze compositions originales : La Dueña de mi poesía (la maîtresse de ma poésie, autrement dit sa muse), où il mêle à la milonga d'autres genres comme le candombe ou le rock. Le libre est préfacé par Daniel Melingo, avec lequel Grinjot a travaillé et pour qui il reconnaît avoir beaucoup d'admiration. L'ouvrage paraît aux Editions Alto Pogo et il est distribué par la librairie La Coop, où il est conseillé de se rendre pour l'acheter (ça ira sans doute plus vite que de passer commande à une librairie !).

La Dueña de mi poesía a déjà été présentée à plusieurs reprises sur ces scènes diverses dont celle du CAFF, et le sera à nouveau le 2 août, au Centro Cultural Recoleta, à 19h (Junín 130), avec entrée libre et gratuite.

D'ici là, Página/12 ouvre les pages de son supplément Radar à cet artiste pour une assez longue interview, où il revient sur sa formation de musicien classique tombé dans la musique populaire par la suite, par choix artistique.

Sur son site Internet, on peut écouter les différentes plages du disque et s'en faire ainsi une idée très précise.

Pour aller plus loin :

samedi 1 juillet 2017

La disparition de Simone Veil trouve un écho sur les bords du Río de la Plata [ici]


Le décès de Simone Veil, qui fait couler des fleuves d'encre en France, ne laisse guère indifférent ailleurs : on le retrouve jusque dans les colonnes de plusieurs grands quotidiens argentins, où l'ancienne présidente du Parlement européen a même droit à sa photo à la une C'est le cas pour les éditions de ce jour de Clarín et de La Prensa, malgré la super-grande info du jour, le mariage très VIP et passablement bling-bling à Rosario, d'un joueur de football quelque peu célèbre mais qui ne vit presque jamais dans son pays natal.

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Simone Veil apparaît dans la colonne de droite, sous un bandeau rouge
En haut, sur fond jaune, l'annonce d'un article consacré au pianiste Miguel Angel Estrella

Pour aller plus loin (sur Simone Veil, pas sur Messi) :
L'article de La Prensa n'est pas accessible en ligne.

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L'hommage à Simone Veil est relégué dans la manchette de droite
tout en haut de la page

vendredi 30 juin 2017

Viviana Scarlassa à la Legislatura Porteña [à l'affiche]


La chanteuse et comédienne Viviana Scarlassa, que les fidèles lecteurs de Barrio de Tango connaissent désormais bien, est invitée par la chambre de la Ville Autonome de Buenos Aires dans sa série de concerts gratuits au palais législatif, Perú 160.

Ce sera mercredi prochain, le 5 juillet 2017, à 18h, l'heure de sortie des bureaux, nombreux dans cette zone de la capitale argentine (le quartier des affaires, la "City" comme on l'appelle là-bas, se trouve à deux cents mètres au nord !).