jeudi 19 octobre 2017

Hernán Genovese au Borges [à l'affiche]


Le chanteur Hernán Genovese se produira ce dimanche, à 20h30, au café Borges, situé dans la rue du même nom, au numéro 1975, à Palermo. Il sera accompagné du pianiste et chef d'orchestre Oscar De Elía, bien connu pour sa direction de l'Orchestre national de musique populaire Juan de Dios Filiberto.

Entrée : 180 $ ARG

Il est indispensable de réserver auprès de la salle, comme indiqué sur la communication visuelle.

Le Borges dispose d'une page Facebook que vous pouvez visiter. L'établissement accueille toutes sortes de propositions culturelles.

mercredi 18 octobre 2017

Rendez-vous à Dourdan le 18 novembre sur le stand des Editions du Jasmin [ici]


Le 18 novembre 2017, je dédicacerai mes ouvrages sur la culture argentine sur le stand de mon éditeur, Les Editions du Jasmin, au Salon du Livre et des Auteurs, organisé à Dourdan, dans le sud de l'Essonne, par les associations Fête de l'Art et Livre d'Orge, qui rendra hommage à la grande plume locale, le scénariste et génial dialoguiste Michel Audiard, auquel nous devons nombre de nos grandes répliques du cinéma des années 50 à 70.

Entrée libre et gratuite, de 10h à 18h, au Centre Culture René Cassin.
Un programme nourri d'activités culturelles pour les grands et les petits enrichit la manifestation autour des exposants.

Comme d'habitude sur un salon du livre, je proposerai de déguster un authentique mate argentin, que je prépare avec une yerba mate en provenance de coopératives artisanales situées dans les provinces de Corrientes ou de Misiones, ce qu'en Argentine, on appelle le Litoral parce que la région est bordée par deux grands fleuves, le Paraná à l'ouest et l'Uruguay à l'est. Une vraie découverte gustative pour nos papilles européennes.

Plus d'informations sur le site Web des organisateurs.

Les visiteurs qui viendront de loin en profiteront pour découvrir le patrimoine de cette vieille cité médiévale que le roi Philippe Auguste avait dotée d'une forteresse qui a survécu au cardinal Richelieu qui abattre toutes les murailles fortifiées privées dans le royaume de France ! A découvrir sur le site Internet de l'office du tourisme de la ville.

Découverte d'un condor préhistorique en Province de Buenos Aires [Actu]

Image créée par l'équipe de recherche pour donner à voir ce pré-condor géant
Les deux hommes sur la photo font partie de l'équipe des inventeurs de fossiles

A Marco Paz, une agglomération du département de La Matanza, à quelques kilomètres de la capitale fédérale argentine, dans la Province de Buenos Aires, plus connue pour ses plaines à hauteur de l'océan que par ses hauts sommets andins, une équipe de paléontologues du Musée argentin des Sciences Naturelles Bernardino Rivadavia et du CONICET (centre national de recherche scientifique et technologique) a découvert les fossiles d'un gigantesque rapace qui appartient à la même famille que l'emblématique vautour condor, le plus grand oiseau volant dans le monde, qui hante les altitudes de la cordillère des Andes.

L'oiseau découvert vivait il y a trente mille ans. Il mesurait 2,50 m d'envergure (ailes déployées) et possédait des serres encore plus puissantes que celles, pourtant impressionnantes, de son lointain descendant andin. L'animal a été baptisé Emperador de la Pampa (empereur de la Pampa).

Les premières découvertes ont eu lieu en 2013 et le travail s'est poursuivi dans la discrétion depuis.

La découverte fera prochainement l'objet d'une publication dans la revue scientifique du Museo Argentino de Ciencas Naturales Bernardino Rivadavia, une grande institution portègne.

Pour en savoir plus :

samedi 14 octobre 2017

Daniel Melingo au Teatro Avenida ce soir [à l'affiche]


Ce soir, samedi 14 octobre 2017, à 21h, l'auteur-compositeur interprète Daniel Melingo présente son nouveau disque, Anda, au très prestigieux Teatro Avenida de l'avenue de Mai (avenida de Mayo 1222), avant de venir en tournée en Europe (il sera en France, au Havre, le 17 novembre).

Página/12, qui aime bien ce rebelle du rock et du tango, en profite pour publier ce matin une interview du chanteur, compositeur et instrumentiste qui entend inventer son propre tango (ce sont ses mots).

Ce soir, l'entrée est très chère : le billet oscille entre 200 et 800 $ ARG. Ce n'est pas donné !

Pour en savoir plus :

Fusion entre folklore et tango demain au CAFF [à l'affiche]


Demain, dimanche 15 octobre 2017, à 20h, le CAFF, Sánchez de Bustamante 772, offre sa scène à un nouveau duo, récemment formé, entre la chanteuse Victoria Morán et le bassiste et arrangeur Willy González, qui propose un tour de chant mélangeant les grands classiques de la ville (tango) et des champs (folklore).

Entrée : 150 $ ARG.

vendredi 13 octobre 2017

Un peu de tout demain chez Jacqueline [à l'affiche]


C'est une soirée de musique qui mélangera tous les genres populaires de l'Argentine et de tout le sous-continent que la chanteuse Jacqueline Sigaut propose, chez elle, à Palermo, avec son invitée du jour, la chanteuse Mariana Grisiglione, qui sera accompagnée aux percussions par Germán Gómez et au piano par Riki Proz : musique populaire brésilienne, tango, folklore argentin et latino-américain...

Comme d'habitude, il faut s'inscrire à l'avance, comme indiqué sur le visuel.

mercredi 11 octobre 2017

L'Argentine sauvée in-extremis [Actu]

Le génie de Messi nous envoie au Mundial

Grâce à un match de barrage qui l'opposait hier à l'équipe nationale de l'Equateur, la sélection argentine vient d'arracher de haute lutte sa place au Mundial qui se tiendra en Russie à l'été 2018. L'équipe a fait peur à tout le pays pendant un an. L'explosion de joie s'affichait ce matin sur toutes les unes des quotidiens.

Ce calembour, tout le monde l'a fait un peu partout dans le monde du ballon rond.
En espagnol, en français et même en anglais, ça marche !

C'est Leonel Messi qui a marqué les trois buts de cette victoire extrême et le coach vient de sauver son poste ! De son côté, le voisin transandin n'a malheureusement pas eu cette chance : les footballeurs chiliens ne participeront pas à la Coupe du monde.
En ces années de bicentenaire de l'association des deux pays dans la guerre d'indépendance (1814-1818), c'est bien triste.

 C'est La Nación qui fait le plus sobre des gros titres
"Merci, Messi
En trois buts, il emmène l'Argentine en Russie"

Pour en savoir plus :
lire l'article de Página/12 qui n'a pas résisté au jeu de mot hyper-téléphoné entre le patronyme du "meilleur joueur du monde" et le titre hébreu du Christ
Il va sans dire que chaque journal consacre plusieurs papiers à l'événement.

Ariel Prat revient ce soir à Los Chisperos [à l'affiche]

Le titre du spectacle est un jeu de mots sur le gentilé des habitants du Río de la Plata (rioplatenses)
Un reo, en Argentine, c'est un brigand (en Espagne, un accusé)

Ce soir, mercredi 11 octobre 2017, à 21h, l'auteur-compositeur interprète Ariel Prat, bien connu comme murguero, partagera la scène du restaurant Los Chisperos, Pasaje San Lorenzo 365, avec son complice, le charanguiste Omar Gianmarco. Ils viennent de mettre au point un tour de chant commun qu'ils présentent à Buenos Aires pour la seconde fois.

Prix d'une place : 150 $ ARG.


Et puis samedi, Ariel Prat se produira à nouveau, mais cette fois-ci dans le quartier de Flores, à 21h30, au café La Forja, Bacacay 2414, autour de la thématique de la musique afro-américaine, où le répertoire de Juan Carlos Cáceres, dont il fut un ami proche, aura une belle place.

Prix d'une place : 180 $ ARG.

A noter les changements de tenue chez Ariel Prat : pour le premier spectacle, il a troqué son habituel foulard catalan noué derrière la tête pour une casquette posée à l'envers et il a repris son foulard pour Ariel Prat y los perdidos.

lundi 9 octobre 2017

Un demi-siècle après : le Che dans la presse argentine [Histoire]

Une de La Nación, le 10 octobre 1967
La nouvelle était parue sur la seconde édition du jour

Demain, 10 octobre 2017, cela fera cinquante ans que le Che, Ernesto Guevara, a été exécuté en Bolivie. Comme ailleurs dans le monde, le Che est un véritable mythe dans son pays natal.
Dès ce matin, les quotidiens préparent la célébrations avec des dossiers qui sont consultables en ligne.

Pour en savoir plus :

jeudi 5 octobre 2017

Une amnistie pour les employeurs qui régularisent leurs salariés ? [Actu]

Devant le fléau du travail au noir, dont on estime qu'il affecte au moins 40% de l'activité économique argentine, le gouvernement prépare une loi qui exempterait d'amendes les employeurs resquilleurs à condition qu'ils régularisent leur situation et déclarent l'ensemble de leurs salariés.

Le système de sécurité sociale y trouverait un peu plus son compte et les travailleurs un peu plus de tranquillité et de confort.

Le gouvernement estime que la mesure permettrait de régulariser un million de travailleurs (sur une population totale argentine d'un petit peu plus de 40 millions d'habitants). On estime que 4,5 millions de travailleurs sont employés au noir dans le pays et ne sont pas couverts par un système de protection ni pour leur santé, ni pour leur retraite ni en cas d'accident du travail ou de perte d'emploi. Mauricio Macri espère mettre ainsi un frein aux procès intentés aux employeurs malhonnêtes car il y voit un repoussoir pour les investisseurs, or il souhaite voir les capitaux venir alimenter le développement économique du pays.

Le projet de loi devrait être prêt à la rentrée australe, pour la session législative de mars prochain. Les salariés régularisés devraient se voir valider pour leurs droits à la retraite la période de travail au noir antérieure à la date de régularisation par leur employeur.

Pour aller plus loin :

Biopic autour de la figure de Tita Merello [à l'affiche]


Aujourd'hui, c'est la sortie d'un nouveau film sur Tita Merello, intitulé Yo soy así (une allusion à l'un des tangos de son répertoire). La chanteuse de tango et l'actrice qui est morte presque centenaire inspire décidément beaucoup le cinéma...

Cette fois-ci, il s'agit d'une biographie quelque peu romancée et réalisée par une femme. Et c'est une grosse production, avec beaucoup d'ambition commerciale, au point qu'il y a un an, le tournage avait été ouvert à la presse.

L'actrice Mercedes Funes, dans le rôle de Tita Merello (photo de la production)

Pour découvrir Tita Merello, on peut aller consulter les pages qui lui sont consacrées par le site encyclopédique argentin Todo Tango.

Pour en savoir plus sur le film :
lire le reportage sur le tournage dans Clarín, en novembre 2016
consulter la page Facebook du film.

Ajout du 19 octobre 2014 :
lire ce nouvel article de La Nación

mercredi 4 octobre 2017

L'affaire Maldonado : l'ONU s'en mêle [Actu]


Dans l'affaire de la disparition du jeune Santiago Maldonado, en Patagonie, au début du mois d'août, le Bureau régional du Haut Commissariat aux Droits de l'Homme de l'ONU a fait, hier, injonction à l'Argentine de respecter ses engagements internationaux en respectantn dans l'instruction en coursn les standards judiciaires définis par les accords dont elle est signataire.

Le chef du Bureau pour l'Amérique du Sud souligne que l'enquête n'a toujours pas donné de résultats satisfaisants (on n'a toujours trouvé aucune trace du disparu) et qu'il convient d'examiner si, oui ou non, la gendarmerie (1) est impliquée dans l'affaire (le communiqué ne se prononce pas sur la question) et s'il s'avère qu'elle l'est, de prononcer rapidement les sanctions qui s'imposent contre les auteurs directs des faits (qui constitueraient alors soit un enlèvement suivi de mort soit un homicide, intentionnel ou accidentel) et à leurs supérieurs hiérarchiques.

Ce matin, seuls Página/12 (qui est dans l'opposition) (2) (3) et l'agence nationale Télam ont rendu compte de ce communiqué. Les autres quotidiens parlent de l'affaire mais taisent l'existence de cette déclaration onusienne.

Pour aller plus loin :
lire l'article de Página/12 sur le communiqué de la ACNUDH (sigle espagnol)
lire la dépêche de Télam sur le même sujet
lire l'article de Página/12 sur l'irruption des gendarmes à l'université de Rosario (Santa Fe)
lire le communiqué (en espagnol) de la ACNUDH

Ajouts du 5 octobre 2017 :
mettant Página/12 au comble de la colère, ne voilà-t-il pas que Alfredo Astiz, le fameux "ange blond de la mort", bourreau au service de la dernière dictature militaire, qui passe une nouvelle fois en jugement pour certains de ses crimes, a utilisé son dernier temps de parole avant le retrait de la cour pour défendre les gendarmes qui, en débarrassant l'Argentine de Maldonado, n'auraient fait que défendre l'intégrité du territoire contre de supposés "dangereux sécessionnistes" (comme autrefois, en torturant, il prétendait défendre la patrie contre la subversion et la sédition). Cette déclaration ignoble, comme d'habitude chez ces criminels qui continuent à distiller leur venin dès qu'ils ont la parole en public comme en privé, a suffi pour que le quotidien en fasse sa une et dénonce dans l'affaire actuelle une répétition des crimes commis sous le régime putschiste de 1976-1983. Lire cet article.
Sur ces mêmes déclarations de l'accusé, lire l'article de La Nación, qui rapporte la même impénitente revendication de ses actes sous prétexte de défendre le pays, le même refus de reconnaître la légitimité du tribunal, etc., sans toutefois y lire les mêmes similitudes avec l'actualité.

Ajouts du 19 octobre 2017 :
le 17 octobre vers midi, dans une rivière très proche du lieu d'intervention de la gendarmerie à la fin juillet, on a trouvé un corps sans vie, habillé comme Santiago Maldonado au moment de sa disparition le 1er août. La justice a décidé de transférer ce corps à la morgue nationale de Buenos Aires où les médecins légistes doivent effectuer l'autopsie et mener les examens d'identification. Le transfert par avion ne s'est réalisé qu'à l'aube, aujourd'hui, soit près de 48h après la découverte du cadavre. Et à quelques jours de premier tour des élections législatives de mi-mandat. C'est dire les lenteurs de la procédure argentine.
La famille du disparu se refuse à faire une déclaration définitive sur l'identité du défunt mais accuse déjà le gouvernement, qu'elle identifie à l'Etat comme cela se passe si souvent en Amérique du Sud.
Toute la presse du pays est suspendue aux résultats des examens. Le gouvernement aussi.
Sur le corps, hier, on a trouvé la carte d'identité de Santiago Maldonado et d'autres éléments lui appartenant.
Hier, les articles étaient les suivants :
Página/12
La Prensa
La Nación
Clarín



(1) De manière très étrange hier, la gendarmerie a violé l'enceinte de l'université nationale de Rosario pour empêcher une réunion politique de soutien à la famille et de revendication de recherches efficaces. En Argentine, les universités disposent en effet d'un statut d'autonomie et les forces de l'ordre ne peuvent pas entrer, à moins d'être sollicitées par le recteur ou envoyées sur mandat d'un juge. Ceci ne les ont jamais empêché d'intervenir dans des locaux universitaires, sans mandat ni autorisation, à plusieurs reprises sous diverses dictatures. Là encore, aujourd'hui, seul Página/12 dénonce le fait que la rédaction a même mis à la une.
(2) Lundi, dans sa conférence donnée à Paris, Estela de Carlotto a dénoncé la situation économique de Página/12 qui serait en grand danger de mettre la clé sous la porte et qui ne pourrait déjà plus payer ses salariés. Estela de Carlotto a également déploré la prochaine vente de la chaîne de télévision C5N, qui défend actuellement les mêmes positions que Página/12 et va changer de ligne éditorial, à moins que l'arrêt de la AFIP (administration fiscale argentine) mette fin au processus de vente. La AFIP a en effet interdit l'opération.
(3) Ceci dit, le même journal qui monte ainsi le ton sur cette affaire prend fait et cause pour les séparatistes catalans et contre le roi d'Espagne alors que le référendum d'auto-détermination de dimanche dernier non seulement ne respectait pas la constitution espagnole mais était, par la loi locale qui l'a institué, contraignant dans ses résultats, sans qu'aient été définis ni un quorum ni une majorité qualifiée et sans qu'il y ait de listes électorales pour vérifier le droit de voter des électeurs se présentant devant des urnes opaques (drôle de conception de la démocratie).

lundi 2 octobre 2017

Vendredi prochain, allez danser à la milonga de la Uni [à l'affiche]


Le 6 octobre 2017 à 21h, comme tous les premiers vendredis du mois jusqu'à Noël, la Uni, surnom du CETBA (centre de formation du Tango de Buenos Aires), propose sa milonga gratuite dans sa nouvelle forme, inaugurée cette année avec deux pistes, l'une pour les danseurs au style traditionnel et l'autre pour les danseurs adeptes des défis alternatifs.

Comme d'habitude, la soirée comportera une tombola, un buffet avec une petite restauration, de la musique vivante, un DJ et des cours pour débutants et intermédiaires. Ce mois-ci, la Milonga de la Uni sera animée par les champions qui ont été couronnés au Festival de Tango de Boedo cette année.

Il est proposé aux participants de verser une entrée volontaire de 30 $ (ce n'est pas lourd).

Grand ménage de printemps au Cabildo [Actu]

La partie du patio qui accueillait le restaurant indélicat
la photo montre le mur qui longe Plaza de Mayo (g.) et celui de la rue Yrigoyen (g.)
Dans le fond, on voit l'ouverture de la rue Bolívar qui descend vers le sud

Depuis environ deux semaines, le musée national du Cabildo a fait fermer le restaurant qui fonctionnait dans ses murs depuis 2002 et dont les gérants ne payaient plus les droits d'occupation ni la fourniture d'énergie depuis 2013. Paradoxalement, c'est un gouvernement qualifié de néo-libéral qui met fin à une expérience d'exploitation privée au sein d'une institution culturelle nationale.

Le restaurant faisait d'assez grasses affaires en vendant à des prix exorbitants des menus et des plats de type très classique dans un lieu hautement symbolique de l'histoire nationale : c'est en effet dans ces murs que s'est déclenchée la Révolution du 25 mai 1810, qui allait conduire l'Argentine à déclarer, six ans après, son indépendance irrévocable. Depuis 2013, le ministère de la Culture cherchait à fermer cet établissement qui ne respectait plus les termes du contrat et qui a fait jouer toutes les subtilités du code de procédure judiciaire pour se maintenir le plus longtemps possible dans ces murs, au détriment du musée qui assumait une bonne partie des dépenses du commerce.

Aujourd'hui, les installations du restaurant à l'intérieur du patio du Cabildo ont été démolies et des fouilles archéologiques ont commencé, avant que le musée ne redéfinisse complètement l'agencement de l'espace réduit dont il dispose dans le bâtiment. Le directeur, l'historien Gabriel Di Meglio, a plusieurs projets pour les réserves, pour les bureaux et pour de nouveaux espaces publics pour les activités pédagogiques et les expositions.

La Nación nous fait faire ce matin une visite des lieux et rend compte de la position du ministre de la Culture, Pablo Avelluto, pas mécontent d'avoir pu obtenu à la fin la libération du Cabildo.

Les Messieurs-Loyaux en vedette à la Academia ce soir [à l'affiche]

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Ce soir, lundi 2 octobre 2017, à 19h30, la Academia Nacional del Tango propose une rencontre publique consacrée aux présentateurs qui annonçaient les orchestres à la Grande Epoque, que ce soit sur scène, à la radio ou à la télévision. L'art de Monsieur Loyal dans la tradition du tango !

La soirée sera animée par l'académicien Fernando Finvarb et le président Gabriel Soria, avec la participation spéciale de deux grands connaisseurs de l'histoire des orchestres, Carlos Gorrindo et Rubén Serrano.

L'entrée est libre et gratuite, comme toujours, Avenida de Mayo 833, au premier étage.