mercredi 13 mai 2009

Sortie du dernier concierto en vivo de Salgan et De Lio chez Melopea [Disques & Livres]

Pochette du disque


C’est par un entrefilet que Página/12 annonce la sortie du dernier disque de Horacio Salgan et Ubaldo de Lio, le plus célébre duo piano-guitare de l’histoire du tango. Il s’agit d’un concert donné en 2001 au Club del Vino, une tanguería du quartier de Palermo qui a fermé en 2007.

Et s’il s’agit du dernier concert du duo, c’est parce que le Maestro Horacio Salgan s’est définitivement retiré de la scène en 2007, à l’âge de 90 ans, et que ce concert de décembre 2001, qui les avait réunis, aura été effectivement le dernier qu’ils auront donnés ensemble.

Au printemps 2008 (en septembre-octobre), Horacio Salgan a confié la matrice de ce concert à Litto Nebbia pour une publication sous le label de sa maison de disques, Melopea, qui fêtait en novembre 2008 ses 20 ans d’existence.

Un beau cadeau d’anniversaire pour une belle maison qui défend la musique populaire authentique d’Argentine et d’Uruguay et possède l’un des plus gros et des plus originaux catalogues de tango d’entre les labels indépendants.

Très prochainement (sans doute courant juin), vous pourrez commander vos disques directement en ligne sur le site de Melopea (le site se relooke en ce moment et s’enrichit de plusieurs pages trilingues). Le disque s’appelle Salgan / De Lio, último concierto. Il contient entre autres morceaux : Hotel Victoria, Malena, Manoblanca, El entrerriano, Independiente Club, La Cumparsita.
Il existe aussi un autre disque du même duo, paru chez Warner Bross (pas vraiment ce qu’on appelle un label indépendant) qui s’intitule En vivo en el Club del Vino et qui reprend d’autres prises en public dans le même endroit, où l’un et l’autre musiciens se sont plusieurs produits à plusieurs reprises (le Club del Vino a été une fabuleuse institution pour le tango, comme le Caño 14 du temps où c’était l’affaire du Maestro Attilio Stampone ou el Viejo Almacén du temps où le dirigeait son fondateur, Edmundo Rivero).
Bien sûr, rien ne vous interdit d’acheter les deux albums, mais à condition de ne pas les confondre l’un avec l’autre...

En savoir plus :
Lire l’entrefilet de Página/12 de ce jour
Accéder à l’ensemble des articles sur le catalogue Melopea (en cliquant sur le nom du label dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, entre titre et article).
Accéder à l’ensemble des articles de Barrio de Tango sur le Maestro Horacio Salgan en cliquant sur le raccourci disposé dans la rubrique Vecinos del Tango, dans la Colonne de droite, dans sa partie supérieure (la partie inférieure de la Colonne est consacrée aux liens extérieurs, classés par thématique).

La tournée en Europe d’Anna Saeki : retour sur images [ici]

Photos AKJW
Le 25 avril dernier, je faisais déjà un retour (sans image) sur le 1er concert de Anna Saeki à Paris, à la Maison de la Culture du Japon.
Lire ici l’article (en français) du 25 avril (traduction en japonais ci-dessous).

L’association AKJW, qui organise les concerts parisiens de Anna Saeki tous les ans, m’a gentiment fait parvenir plusieurs photos des récitals donnés à la Maison de la Culture du Japon à Paris et dans une salle de concert de Hanovre, avec les musiciens du Quinteto El Después.


Anna Saeki à Paris le 24 avril 2009

Anna Saeki à Hanovre avec le Quinteto El Después


Anna Saeki à Hanovre

A l’intention des fans japonais de Anna Saeki qui visitent Barrio de Tango, depuis l’Europe, le Japon, les Etats-Unis ou l’Argentine (pour ne citer que quelques unes des provenances des internautes intéressés par cette chanteuse) :
Madame AKUTSU Yasuko, de l’association Kagayaku Jossei No Wa, organisatrice du concert, a bien voulu traduire mon article dans votre langue (cliquez sur l’image pour le lire). Domo aligato Yasuko.

To Anna Saeki’s japanese fans who visit Barrio de Tango:
Mrs AKUTSU Yasuko, from AKJW society, kindly translated my article in your language (click on the picture to read it). Domo aligato to her.

A los admiradores japoneses de Anna Saeki, que se conectan a este blog:
la Señora AKUTSU Yasuko, de AKJW, tradujo mi artículo a su idioma (hagan click en la imágen para leer el texto). Domo aligato gozaïmas.


En savoir plus :
Tous les articles de Barrio de Tango parlant de Anna Saeki en cliquant sur le nom de l’artiste dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus. Anna Saeki disposera prochainement d’un raccourci à son nom dans la rubrique Vecinos del Tango (partie haute de la Colonne de droite).
Visiter le site de Anna Saeki (dépourvu de document audio. La notoriété de la chanteuse en Asie la dispense de charger son site, par ailleurs quadrilingue et par lequel vous pourrez aussi revenir sur Barrio de Tango, puisque le webmaster a disposé des liens vers quelques articles de mon blog la concernant).
Pour vous procurer les disques de Anna Saeki : connectez-vous au site de AKJW

Le programme de mai du CCC Floreal Gorini [à l’affiche]

Le cycle du Tango du Mercredi, à 21h30, à un prix qui tourne généralement autour de 15$ l’entrée (voir Colonne de droite, partie centrale, pour obtenir le taux de change approximatif entre le peso argentin, $, et l’euro, €).


Le mercredi 6, Barrio de Tango en a parlé, la soirée était à Néstor Basurto et Alejandro Szwarcman.
Ce soir, c’est la présentation du disque Artesano du trio Pescante Tango, trois musiciens issus d’univers musicaux différents du tango.
La semaine prochaine, se présenteront sur la petite scène de la Sala Osvaldo Pugliese le Club Malbec.
Le dernier mercredi du mois sera à Jacqueline Sigaut, une autre habituée de Barrio de Tango, comme Néstor Basurto et Alejandro Szwarcman. Elle présentera son nouveau disque, Por que quiero (à quoi ça sert d’aimer).

Le Centre Culturel de la Coopération Floreal Gorini est située sur l’avenue Corrientes, au numéro 1543 (face au Teatro General San Martín).

En savoir plus :
Néstor Basurto, Alejandro Szwarcman et Jacqueline Sigaut sont présents dans les rubriques Vecinos del Barrio et Grillons, zorzales et autres cigales, respectivement dans la partie haute et basse de la Colonne de droite. Vecinos del Barrio vous conduit aux ensembles des articles de Barrio de Tango portant sur l’artiste choisi. Grillons, zorzales et autres cigales est une liste de liens à leurs sites ou à leur page MySpace.

Les activités tango du CCC sont accessibles sur Barrio de Tango en cliquant sur le sigle CCC dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, en haut de l’article, sous le titre.
Le lien vers le site du CCC se trouve dans la rubrique Cambalache (casi ordenado) dans la partie basse de la Colonne de droite.
Pour écouter le trio Pescante Tango, visiter leur page MySpace.
Pour en savoir plus sur le Club Malbec, voir la page MySpace de Juan Seren (l’un des trois membres du trio).

Viviana Scarlassa, Analía Sirio et Néstor Basurto au Tasso ce soir [à l’affiche]

Visuel envoyé par Viviana Scarlassa

La soirée aura lieu aujourd’hui mercredi 13 mai, à 21h30, au Centro Cultural Torquato Tasso, Defensa 1575. Entrée 20 $ (voir, en Colonne de droite, la rubrique Buenos Aires : Infos pratiques pour le taux de change entre $ arg et €).
Le spectacle s’intitule De adioses y caminos (des adieux et des chemins). Il s’agit, pour les deux chanteuses, de présenter ensemble leur récent album respectif, le premier CD en sa qualité de soliste pour la chanteuse et comédienne Viviana Scarlassa (la voix du quintette China Cruel) et le second pour la chanteuse Analía Sirio. Toutes deux ont invité le chanteur-guitariste et le compositeur Néstor Basurto pour les accompagner.

Le disque de Analía Sirio s’intitule El Adiós. Celui de Viviana Scarlassa Camino.

Aucun de ces artistes n’est vraiment inconnu des lecteurs de Barrio de Tango puisque je leur ai déjà consacrés quelques articles. Pour accéder à ces articles, cliquez sur le nom de l’artiste dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus.
Néstor Basurto dispose aussi d’un raccourci à son nom dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la partie supérieur de la Colonne de droite (celle qui est surmontée par une photo d’une rue de el Abasto, légendée "le quartier de Carlos Gardel").
Viviana Scarlassa ne dispose pas d’un raccourci en propre mais vous la retrouvez sous celui du groupe China Cruel.
Analía Sirio est aussi présente dans un article sur la radio Fractura Expuesta (où la limitation du nombre de caractères pour le bloc Pour chercher m’a contrainte à ne pas inscrire son nom).

Pour entendre ces artistes, rendez-vous sur leur pages Myspace respectives :
Analía Sirio
Viviana Scarlassa
Néstor Basurto

En savoir plus sur le Centre Culturel Torcuato Tasso :
Vous pouvez accéder aux différents articles de Barrio de Tango consacrés aux spectacles à l’affiche de ce centre en cliquant sur le nom du quartier San Telmo (dans le bloc Pour chercher ou dans la rubriques Quelques quartiers, villes et lieux, de la Colonne de droite).
Consulter le site du CC Torcuato Tasso.

L’ouverture du Festival de Cannes vue du Río de la Plata [ici]

Une du supplément Spectacles (édition de ce jour)
Cliquez sur l'image pour une plus grande résolution


Si le coeur vous en dit, c'est à lire dans le quotidien de gauche Página/12 (Buenos Aires, Argentine) : La gran cita (le grand rendez-vous), un dossier consacré au Festival de Cannes qui ouvre ses portes ce soir, alors même qu’il n’y a pas de film argentin en compétition cette année.

A quand un dossier Festival du cinéma de Mar del Plata dans Libération ou dans Le Monde ?
Hélas oui, je connais la réponse : "quand les poules auront des dents" ou "à la Saint-Glinglin" ou "Ce n'est pas demain la veille".
Vous voulez que je vous dise un truc ? Cela m’agace plus que je ne puis le dire.

En savoir plus :
Lire l’article principal du dossier de Página/12
Lire l’entrefilet sur le marché du film, le seul endroit du Festival où l’Argentine sera représentée
Lire l’entrefilet sur la Quinzaine des Réalisateurs.

D’ici la fin de la semaine, Barrio de Tango s’enrichira d’un article sur le prochain Plenario de la Academia Nacional del Tango. Cet article, qui titillera les papilles des cinéphiles, se retrouvera sous différents raccourcis dans la Colonne de droite : A l’affiche dans la rubrique Les grandes avenues, Cinéma et Conférences dans la rubrique Tangoscope, Horacio Ferrer dans la rubrique Vecinos del Barrio (parmi les poètes), et ce ne sera pas seulement parce que le Maestro Ferrer est le président fondateur de la Academia ni même parce qu’il est un cinéphile averti... Mais parce que...

Voilà ce qui s’appelle en Argentine un "trailer". En français, une bande-annonce.

mardi 12 mai 2009

Tangos d’une exposition à La Manzana de las Luces [à l’affiche]

Bien sûr, le titre, Tangos de una exposición, fait directement allusion au chef d’oeuvre de Moussorsky, en français Tableaux d’une exposition et en espagnol Cuadros de una exposición. Il s’agit d’un spectacle-exposition qui mêle musique, chant, danse, peinture et poésie à différentes époques sur une seule et même sècne, celle de la Sala La Ranchería, à la Manzana de las Luces, ce grand centre culturel du coeur historique de Buenos Aires, qui fut, aux 17e et 18e siècles, le domaine de la Compagnie de Jésus. L’adresse est aujourd’hui Perú 272.

Se partageront cette scène la chanteuse Lucrecia Merico, la poète Nélida Puig, le flûtiste Eduardo Tami, la pianiste Diana Ginzburg, le guitariste Marcelo Pereyra, les danseur Claudia et Tony et l’artiste plastique Rodrigo Pumares.

La première aura lieu dimanche 17 mai à 19h. Le spectacle sera repris le 12 juillet et le 6 septembre prochains.
Entrée : 25 $.

En savoir plus :
Visiter le site de Lucrecia Merico
Visiter la page Myspace de Lucrecia MericoDécouvrir les textes de Nélida Puig sur Todo Tango
Visiter le site de Eduardo Tami

En cliquant sur chacun de ces noms dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, vous aurez accés à l’ensemble des articles que Barrio de Tango a consacrés à ces artistes.

Cet article est la première mention dans Barrio de Tango de Diana Ginzburg, Marcelo Pereyra, Rodrigo Pumares et le couple de danseurs Claudia et Tony.
Marcelo Pereyra et Diana Ginzburg participent parfois au spectacle de Lucrecia Merico, Las Minas del Tango reo, en qualité d’accompagnateurs musicaux des deux chanteuses, Lucrecia et sa complice dans l’affaire, Valeria Shapira. Vous pouvez découvrir Las Minas del Tango Reo en repassant les articles sur Lucrecia Merico, par exemple par son raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, ou par son nom dans le bloc Pour chercher (ci-dessus) ou en tapant Minas del Tango reo dans le moteur de recherche interne (en haut, à gauche).

Lucio Arce devant l’Hôtel Castellar [à l’affiche]

Poursuivant sa série de concert en plein air, sur les esquinas de la Gran Via (la Avenida de Mayo) (1), l’auteur-compositeur-interprète Lucio Arce et les musiciens qui l’accompagnent (Los del zaguan) se produiront dimanche 17 mai, à 17h, devant l’hôtel Castelar dont la confitería (2) est inscrite sur la liste de Bares Notables de la ville de Buenos Aires.


L’Hôtel Castelar se trouve à l’angle entre Avenida de Mayo et Salta (une rue transversale).

Le concert est gratuit. Au coeur de l’automne et à la tombée du jour, il est conseillé de se munir d’un chandail...

Pour connaître mieux Lucio Arce, vous pouvez repasser les autres articles que Barrio de Tango lui a consacrés (Lucio Arce a son raccourci dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, partie haute, et son nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, ci-dessus, entre le titre et l’article).

Vous pouvez aussi vous connecter à sa page My Space, où il vient d’ajouter trois morceaux, Esperando heredar (dans l’attente de l’héritage), Sin red (sans filet) et Centro de Guillermo (Centre de Guillermo) que vous pouvez aussi entendre sur son disque, ¿Trajiste la guitarra? et à l’enregistrement duquel Daniel Melingo a participé.

(1) Gran Via : une grande opération de promotion culturelle et touristique de mi-saison de cette avenue, la plus prestigieuse de Buenos Aires.
(2) confitería : sorte de salon de thé. Voir aussi la Trousse lexicale d’urgence dans la partie centrale de la Colonne de droite. Vous y trouverez l’explication d’un certain nombre de termes, difficilement traduisibles puisqu’ils désignent des réalités inconnues chez nous.

lundi 11 mai 2009

Alicia Pometti à Taconeando demain soir [à l’affiche]

Photo communiquée par Alicia Pometti


La chanteuse Alicia Pometti anime tous les vendredis soirs une soirée conviviale de musique et de danse où tout le monde est invité à se produire et à participer, au premier étage de cette tanguería fondée par la chanteuse et danseuse Beba Bidart (3 avril 1923 - 27 août 1994) et devenue à présent un cena-show bon maché. Taconeando est installé dans le quartier de Monserrat, à la limite de San Telmo, juste derrière el Viejo Almacén, l’autre tanguería devenu cena-show et fondée, elle, il y a eu tout juste 40 ans ce week-end par le chanteur et compositeur, Edmundo Rivero (8 juin 1911 - 18 janvier 1986) (1).

Demain soir, le 12 mai 2009, c’est dans la salle principale qu’Alicia Pometti se produira, accompagnée par Edgardo Acuña à la guitare (qui signera aussi arrangements et direction musicale), Pocho Palmer au bandonéon, Edgardo López aux percussions. Le couple de danseurs Viviana et Gabriel Bordón seront également du show qui aura lieu à 21h.

Taconeando (2) se trouve dans la rue Balcarce, au numéro 725, juste à côté de la pizzeria del Tio Felipe, où j’avais réuni une belle brochette d’amis tangueros en août dernier, pour une petite fête d’au-revoir à la fin de mes vacances à Buenos Aires.

Alicia Pometti est une habituée de Taconeando, elle s’est souvent produit dans le cena-show de la maison (prix des places actuellement : 180 $ avec le repas, 140 $ le spectacle seul). En l’occurrence, la chanteuse se produira dans un cadre plus convivial et plus portègne (entrée aux alentours de 25$).

En savoir plus :
lire mon article sur les soirées du vendredi au 1er étage de Taconeando.
Articles connexes :
lire mon article sur la soirée chez Tio Felipe
Tous les articles sur ce qui se passe à Monserrat (y compris celui-ci) en cliquant sur le nom du quartier dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, sous le titre du présent article.
Tous les articles sur ce qui se passe à San Telmo en cliquant sur le nom du quartier dans la rubrique Quelques quartiers, villes et lieux, dans la Colonne de droite, partie supérieure (la partie inférieure de la Colonne est réservée aux liens externes. Vous y trouverez des sites d’artistes, d’institutions, de festivals et autres salons du livre ou maisons d’édition).

(1) A l’occasion des 40 ans du Viejo Almacén, le Gouvernement de la Ville de Buenos Aires doit poser aujourd’hui même une nouvelle plaque commémorative sur cette célèbre façade blanche et basse. Lire l’article de Barrio de Tango sur cet anniversaire.
(2) Taconeando : en faisant claquer les talons. C’est l’un des traits caractéristiques de la démarche du titi portègne, el compadrito, ce croisement bizarre de gaucho perdu dans la ville (issu de l’exode rural), de vétéran démobilisé de la guerre du Paraguay et de la Campagne du Désert et de gringo (l’immigrant italien) qui est né dans les années 1880 qui caractérise l’homme populaire, le titi des faubourgs de Buenos Aires, dont le quartier de San Telmo reste un repaire emblématique.

La Biyuya, Anita Co et Eduardo Minervino au Palacio el Victorial [à l’affiche]

Le groupe La Biyuya (Pablo Dichiera à la guitare, Santiago Varela aux percussions, Pablo Vaira à la basse électrique, Pablo Marasco à la flûte traversière et la chanteuse Marina Baigorria) partagera la scène du Palacio el Victorial avec la chanteuse Anita Co et le pianiste Eduardo Minervino, ce vendredi 15 mai 2009, à 23 h.

Le Palacio El Victorial se trouve dans le quartier de San Telmo, dans le sud de la ville de Buenos Aires, dans la rue Piedras, au n° 720.

L’entrée est au prix de 15 $ par personne (pour la conversion monétaire, voir Buenos Aires : infos pratiques, dans la partie centrale de la Colonne de droite).

Au cours de cette soirée musicale, Anita Co et Eduardo Minervino présenteront un répertoire de tangos et de boléros. Ces musiciens sont à découvrir sur la page Myspace de Anita Co, où vous pouvez entendre sa voix et vous faire une idée de son disque, Pecado (Péché) où elle est accompagnée de plusieurs musiciens dont Eduardo Minervino (qui a fait les arrangements et assuré la direction musicale).
Anita Co sera le 24 mai prochain au Bar notable 36 Billares, sur Avenida de Mayo, dans le quartier de Monserrat, puis les 10 et 24 juin au Centro Cultural Torcuato Tasso, à San Telmo.
Cet article est le premier que leur consacre Barrio de Tango.

En revanche, le groupe de tango contemporain La Biyuya a, quant à lui, des habitudes bien ancrées dans Barrio de Tango (un petit clic de souris sur leur nom dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, en haut de ce texte, vous le démontrera si vous ne me croyez pas sur parole).

Au cours de cette soirée, ils présenteront un large panorama de leur répertoire, de la musique originale des différents auteurs et compositeurs du groupe pour la majeure partie. Ce répertoire que vous pouvez trouver dans leurs deux disques encore disponibles sur le marché : El cuento de que Dios es argentino (2003) et Buenosairece (2007). Au total, ils ont déjà sorti 3 albums, mais le 1er, de 2001, est déjà épuisé.

Qu’à cela ne tienne, le quintette prépare un nouveau disque, qui sera bientôt, je l’espère, dans les bacs des disquaires de Buenos Aires et des autres villes de la Province (et assez rapidement dans les mémoires des boutiques en ligne, dont vous trouvez les liens dans la Colonne de droite). Un disque essentiellement, sinon exclusivement, de musique de leur composition et dont ils présenteront un avant-goût vendredi sur la scène du Palacio el Victorial.

En savoir plus :
Visiter la page Myspace de Anita Co
Visiter la page Myspace de La Biyuya
Visiter le site de la Biyuya (le lien est également en Colonne de droite, partie inférieure, sous la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales)

Chanteurs et guitaristes à la Peña del Colorado le 13 mai prochain [à l’affiche]

Cucuza (Hernán Castiello) et Ariel Argañaraz seront ce mercredi à la Peña del Colorado, rue Güelmes 3657, à 21h30 (entrée 20 $).

Cucuza et Ariel partageront la soirée avec la chanteuse Raquel Buela et le guitariste Osvaldo Burucuá.


Raquel Buela est une chanteuse de musique urbaine (ciudadana). En Argentine, le monde culturel de la ville et celui de la campagne sont très distincts. Quand il s’agit de Buenos Aires, la culture ciudadana ou la musique ciudadana, c’est, peu ou prou, la même chose que la culture du tango. Cette chanteuse a déjà sorti un disque dont le titre est très parlant : Yo soy de aquí (moi, je suis d’ici). Vous pouvez en écouter quelques extraits sur son site internet.

Le disque comporte 12 plages qui mêlent des classiques et des morceaux beaucoup plus récents. Vous y trouvez Una emoción de Raúl Kaplun (le premier chef qui ait employé Roberto Goyeneche en 1947) et José María Suñe, Yuyo verde de Federico Domingo et Homero Expósito, Parece mentira, la valse de Francisco Canaro et Homero Manzi ou Marioneta, de Juan José Guichandut et Armando Tagini. Vous y trouvez aussi Como en un viejo tango de Rubén Nazer et Luis Alposta, Milonguera de José Ogiviecki et Adela Balbín, Nostalgía de andenes de José Ogiviecki et Alejandro Szwarcman... (1) A découvrir sur son site si vous vous trouvez en Europe ou sur la scène de la Peña del Colorado si vous êtes à Buenos Aires.

Quant à Osvaldo Burucuá, vous pouvez aussi le découvrir sur son site avec ses trois disques de musique traditionnelle (hors tango) Paisaje, Del Barroco a tierra adentro et El cielo, et son livre de partitions annotées, publié aux Edicions musicales Elisound et intitulé Ritmos folclóricos argentinos. Quelques liens sous la reproduction visuelle de chaque pochette de disque vous mènent vers des extraits à écouter, les uns en real audio, les autres en Mp3 (c’est plus universel).

Quant à Cucuza et à Ariel Argañaraz, vous les connaissez déjà très bien si vous êtes un lecteur ou une lectrice assidu(e) de ces pages.
Pour ceux qui découvrent Barrio de Tango aujourd’hui et qui n’en connaissent pas encore la structure, ils peuvent cliquer sur l’un et l’autre nom, en haut de cet article, dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, pour découvrir l’ensemble des articles qui ont déjà été consacrés à ce chanteur et à ce guitariste dans les pages de ce blog. Les mêmes liens sont disponibles dans la Colonne de droite, sous la rubrique Vecinos del Barrio, dans la partie haute de la Colonne qui rassemble tous les raccourcis thématiques vous permettant de vous déplacer dans Barrio de Tango.

Dans la partie inférieure de la Colonne de droite, vous trouverez les pages My Space de Cucuza et de Ariel Argañaraz, dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales.

Bonne lecture, bonne audition et pour les veinards (2) de passage à Buenos Aires (y también los porteños que me hacen el honor de su visita a Barrio de Tango), très bon concert...

(1) Homero Manzi, Francisco Canaro, Luis Alposta, Alejandro Szwarcman, José Ogiviecki ont fait l’objet d’autres articles dans Barrio de Tango. Pour les retrouver et les lire, cliquez sur leurs noms dans la rubrique Vecinos del Barrio, dans la Colonne de droite, partie supérieure. Manzi et Canaro se trouvent dans la section Toujours là, Luis Alposta et Alejandro Szwarcman se trouvent dans la section des Poètes, José Ogiviecki dans celle des Musiciens et compositeurs.
(2) veinard (argot) : que tiene mucha suerte.

35 ans après sa mort, la gauche argentine fait mémoire du Padre Mugica [Actu]

Le Padre Mugica était un militant de la révolution péroniste montonera qui avait fini par rompre avec l’organisation révolutionnaire et guerillera, tout en maintenant intact son engagement social.
Il a été assassiné au sortir de l’église San Francisco Solano du quartier de Villa Luro à Buenos Aires le 11 mai 1974. Il venait de célébrer la messe et s’apprêtait à prendre sa voiture, une 4 L, pour se rendre ailleurs où il était attendu pour une autre activité pastorale. Un sbire à moustaches s’est approché de lui et lui a vidé son chargeur dans l’estomac et la poitrine. Transporté à l’hôpital, il a eu cette dernière parole : "Maintenant, plus que jamais, il faut être avec le peuple". Carlos Francisco Sergio Mugica Echagüe avait 43 ans.

Il était né le 7 octobre 1930 dans une famille de la grande bourgeoisie et avait commencé des études de droit avant d’entrer au séminaire à l’âge de 21 ans. Il fut ordonné prêtre en 1959 et de là, s’engagea dans le groupe des Prêtres pour le Tiers Monde parce qu’il était fermement convaincu que la mission sacerdotale consistait à évangéliser les pauvres et à interpeller les riches (dont sa famille faisait partie). En 1968, il vint en France étudier l’épistémologie et la communication sociale et profita de son séjour sur le Vieux Continent pour se rendre à Madrid et rencontrer Juan Perón, qui y vivait exilé. A son retour en Argentine, il s’installa à la Chapelle Cristo Obrero (la chapelle du Christ ouvrier), dans un bidonville baptisé Villa 31, dans le quartier de Retiro. C’est là que repose ses restes depuis 1999.

Avec sa hiérarchie, notamment avec le cardinal Juan Carlos Aramburu (autre grande famille de l’élite argentine), alors archevêque de Buenos Aires, il eut des relations difficiles mais il se maintint toujours dans l’obéissance ecclésiale. L’Archevêque essaya plusieurs fois de lui faire renoncer à son engagement social au profit des habitants du bidonville mais n’y parvint jamais. Le père Mugica jouissait d’une grande popularité qui le protégeait quelque peu.

Il fut néanmoins assassiné par un homme de main de la Triple A, cette milice fondée probablement par Isabel Perón, dans les 6 mois que dura le dernier mandat de son mari en 1973, au retour d’exil. La Triple A (Alliance Argentine Anti-communiste) traquait à travers tout le pays les militants révolutionnaires de gauche que Perón et sa femme, encore plus peut-être, estimaient être à la solde de l’Union Soviétique, leur ennemie au même titre que les Etats-Unis d’Amérique.

En ces jours anniversaire, la seconde édition de la première biographie du Padre Mugica sort dans les librairies. L’ouvrage s’intitule Entre dos fuegos (entre deux feux, sous entendus celui de la Triple A et celui des Montoneros), avec en sous-titre Vida y asesinato del padre Mugica. Il est publié par la Editora Patria Grande. Son auteur, le journaliste Martín de Biase, présentera le livre demain, mardi 12 mai, à 18h30, à l’Auditorio Manuel Belgrano, rue Esmeralda 1212, dans le quartier du Retiro, tout près de la Plaza San Martín.

Página/12, sous les plumes respectives de Cristian Vitale et de Washington Uranga, consacre deux longs articles à cette personnalité devenue une légende. Le 10 mai, Washington Uranga rappelle le parcours personnel, politique et social, du prêtre et le 11 mai, Cristian Vitale interviewe Martín De Biase sur son livre, en avant-première de la conférence qui aura lieu demain à Manuel Belgrano.

En savoir plus :
Lire l’article de Página/12 du 10 mai 2009
Lire l’article de Página/12 du 11 mai 2009

samedi 9 mai 2009

Rencontre de la Junta de Estudios historicos del Barrio de Boedo à la Esquina Osvaldo Pugliese [à l'affiche]

Logo de la Junta

La Junta de Estudios historicos del Barrio de Boedo est un cercle de passionnés d'histoire qui veille sur le passé de ce quartier si emblématique du sud de la capitale argentine.

Cette après-midi, la Junta organise une rencontre culturelle sur le thème des liens entre les manèges forains et le tango dans le quartier de Boedo.

Depuis le début avril, c'est un grand cycle d'hommage aux manèges des quartiers qu'a lancé le Ministère de la Culture de la Ville pour les faire vivre, les mettre à l'honneur et les promouvoir dans tout Buenos Aires avec le secours de force spectacles et autres divertissements.

Hier, vendredi 8 mai à 17h, le quartier voisin de Almagro fêtait même les 90 ans du patron d'un de ces manèges (calesitero), Don Antonio Vila. Cela se plaçait Plaza Almagro, avec théâtre de marionnettes et remise d'un diplôme d'honneur au vieux monsieur, présent sur le quartier à faire tourner son manège pour le plaisir des petits et des grands depuis 1958, d'abord dans les quartiers de Constitución et de La Chacarita et depuis 30 au même endroit dans le quartier d'Almagro. Une manière élégante, pour l'association des patrons de manège, de saluer le départ en retraite (bien méritée) d'un éminent collègue.

Guère étonnant dès lors que la Junta ait choisi ce thème du tango et du manège pour sa rencontre d'aujourd'hui, la 2ème de l'année 2009, à 17h, au café-restaurant Equina Osvaldo Pugliese, situé à l'angle (esquina) de la rue Calvo et de l'avenue Boedo, dans le quartier homonyme, à 100 mètres du carrefour (esquina) San Juan y Boedo (cette esquina que cite Homero Manzi au tout début du tango Sur).

Lorsque vous vous promenez à pied dans Boedo, difficile d'ignorer longtemps l'existence de ce cercle d'historiens locaux : la Junta a fait poser un peu partout une quantité astronomique de plaques, la plupart du temps confiée au pinceau du fileteador Luis Zorz (vous apprendrez assez vite à reconnaître sa patte dans cet environnement fourni), pour célébrer le souvenir des musiciens, compositeurs, poètes, journalistes, intellectuels qui ont illustré ce coin de Buenos Aires. La plus grosse concentration de plaques se trouve précisément dans la zone où a lieu la rencontre de ce soir, autour de la esquina San Juan y Boedo, dans un rayon de 200 mètres à la ronde. Dans ce coin-là, c'est absolument phénomènal et qui plus est, toutes ces plaques sont très belles, très émouvantes : Homero Manzi, Osvaldo Pugliese, Sebastián Piana, les Castillo père et fils, José González Castillo (fondateur de la Universidad Popular de Boedo) et Cátulo Castillo, le cercle littéraire ouvriériste Boedo, les poètes du lunfardo Dante A. Linyera et Alvaro Yunque (qui en faisait partie dans les années 20 et 30), la chanteuse Mercedes Simone, des cinémas disparus (Cine Mitre, Cine Moderno), les auteurs et compositeurs de tango Julio et Alfredo Navarrine, la maison d'édition Claridad et encore très récemment, en 2008, le poète et dramaturge Cesar Tiempo. Et encore, je crois que j'en ai oublié en route...

Le chanteur José Sancho assurera la partie musicale de l'aprés-midi.
Deux disques à son actif : Para empezar tango en 2003 et Frente al espejo en 2005 (dont la page Discografía de son site vous permettra d'écouter quelques extraits). Mais le document audio le plus fourni est celui que vous entendrez dès la connexion réalisée à son site, celle de son introduction, un morceau très rare en ouverture de site Web : Pasional, de Jorge Caldara et Mario Soto, un tango de 1951 pour lequel j'ai un petit faible... C'est qu'il m'a permis de découvrir beaucoup de choses dans le monde du tango, dans sa musique, son esthétique, sa poésie. L'interprétation est somptueuse, presque a capella sur certains passages tant les musiciens se font discrets. Sans parler de l'animation visuelle de la page vraiment très travaillée (et sobre). Et une surprise linguistique vous attend en prime, vous les Francophones, dès la connexion (je ne vous en dis pas plus, je vous donne juste le lien. A vous de cliquer dessus si vous voulez découvrir ce qu'il y a à découvrir).



En savoir plus :
lire tous les articles de Barrio de Tango (y compris celui-ci) sur Boedo ou sur la Esquina Osvaldo Pugliese en cliquant sus ces deux mots-clés dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search
Visiter la page de la Junta de estudios historicos de Boedo sur le site Barriada.
Lire l'article du Portail de Buenos Aires sur les 90 ans de Don Antonio Vila

Lucrecia Merico et Eduardo Tami Trío au Torquato [à l'affiche]

Ce sera mardi prochain, le 12 mai 2009, à 22h, au Centre Culturel Torquato Tasso, Defensa 1575, dans le quartier de San Telmo. La soirée est gratuite.

Le concert rassemblera la chanteuse Lucrecia Merico, dont ce blog a déjà plusieurs fois parlé (cliquez sur son nom parmi les mots clés du bloc Pour chercher, para buscar, to search ci-dessus pour accéder à ces articles) et le flûtiste de tango, Eduardo Tami et son trio, complété par le pianiste Federico Pérez et le guitariste Pablo Fauaz, que j'ai eu l'occasion de mentionner déjà une fois dans Barrio de Tango.

En savoir plus :
visiter le site de Lucrecia Merico (présent aussi dans la rubrique Grillons, zorzales et autres cigales, de la Colonne de droite).
visiter le site de Eduardo Tami
visiter le site du CC Torquato Tasso (attention au son qui se déclenche à l'ouverture, un tango d'Astor Piazzolla, comme pour presque tous les sites de salles à Buenos Aires).

Le CAFF, théâtre d'un affreux fait divers... très exotique [à l'affiche]

Jacquette du disque

34 coups de couteau pour Bombay Buenos Aires, au CAFF, les samedis 9 et 16 mai à 22h. Et en plus, il faut payer pour voir ça : 20 $ (pour une place achetée à l'avance à la Disquería el Atril, à l'entrée de la Librairie Gandhi Galerna, esquina Corrientes y Callao), 25 $ le jour même à la caisse du CAFF.

34 puñaladas, titre d'un tango passablement connu, est aussi le nom d'un groupe de guitaristes accompagné d'un chanteur (ou vice-versa) qui commence sérieusement à faire son chemin dans l'univers du tango de Buenos Aires.

Au cours de ces deux soirées au Club Atlético Fernández Fierro, rue Sánchez de Bustamante, n° 764, dans le quartier de l'Abasto, ils présenteront leur nouveau disque, intitulé Bombay Bs As et récemment sorti chez Aqua Records.

Bombay BsAs est leur cinquième disque, après Tangos carcelarios (en deux volumes), Slang et Argot.

Le groupe se compose de Augusto Macri, Edgardo González et Juan Lorenzo (guitares), de Lucas Ferrara (guitare basse) et du chanteur Alejandro Guyot, belle voix grave à découvrir sur la page Myspace du groupe comme ces copains instrumentistes et même compositeur et artiste plastique en ce qui concerne Juan Lorenzo (voir les photos de la page My Space). Ou encore sur leur site. Sur leur page My Space, vous pourrez en prime visionner une vidéo prise au Festival Les Suds d'Arles en France, où ils se sont produits et où Daniel Melingo se présentera en juillet 2009 (dans ce clip, Alejandro Guyot chante A la luz del candíl, ce drame de la jalousie dont je vous parlais hier au sujet de la Messe d'action de grâce où chantera Celia Saia à la Basilique du Rosario à Nueva Pompeya : écoutez-le, vous allez voir, ça parle du Rosario. Dans les premiers vers). L'autre vidéo, Milonga en luto (milonga en deuil), une milonga originale de Juan Lorenzo, a été filmée au Bar Tuñón, dont j'ai aussi déjà parlé mais cette fois-ci au sujet du DVD de Néstor Tomassini et Hernán Reinaudo (comme quoi, le monde est petit !)


Pour en savoir plus sur le contenu de cet article et ses incises, jetez un coup d'oeil sur la Colonne de droite : vous y trouverez plein de raccourcis thématiques qui vous aideront à vous orienter dans Barrio de Tango. En particulier un lien A l'affiche (toute l'actualité du spectacle relatif au tango à Buenos Aires et dans toute la région) et un autre intitulé Disques et Livres.
Un peu plus bas, dans la rubrique Vecinos del Barrio (habitants du quartier), vous trouverez les liens vers mes articles sur Daniel Melingo (actuellement en Europe jusqu'à la mi-août), Néstor Tomassini et Hernán Reinaudo.
Dans la partie inférieure de la Colonne de droite, vous trouverez des listes de liens vers des sites externes : site de musiciens et de chanteurs, streamings radiophoniques et podcasts...

Dans le bloc Pour chercher, para buscar, to search, sous le titre de l'article, vous disposez également d'un certain nombre de mots-clés qui vous conduiront vers d'autres articles connexes, comme tout ce qui se passe au CAFF ou tout ce qui se passe dans le quartier de l'Abasto, qui est celui de Carlos Gardel et celui de Pichuco (Aníbal Troilo), dont nous allons commémorer dans 10 jours l'anniversaire du décès.

Un moteur de recherche interne est à votre disposition en haut à gauche de cette page.

Coup de frein sur la courbe des salaires en Argentine [Actu]

Selon l'indice de l'INDEC, l'institut national des statistiques argentin, les salaires ont continué en 2009 à augmenter mais à un taux réduit par rapport au taux moyen observé en 2008.

L'augmentation observée en mars serait de 0,6%, ce qui correspond au taux le plus bas depuis décembre 2004, lorsque le pays commençait à se relever de la faillite bancaire générale de décembre 2001.

Ce chiffre de 0,6% est une moyenne entre le secteur privé sur lequel l'INDEC a des données (0,6%), l'estimation sur le secteur privé sur lequel l'INDEC manque de données (0,8%) et le secteur public (0,4%).

D'autres études, hors INDEC, indiquent une croissance aux alentours de 1% alors qu'en août de l'année dernière, l'indice des salaires faisait apparaître une augmentation de 4%.

La faible fiabilité de l'INDEC est due au fait que de très nombreux acteurs économiques ne remplissent pas leurs obligations de déclaration. Parce qu'ils s'en fichent. Parce qu'ils fonctionnent tout ou partie au noir. Parce qu'ils pratiquent l'évasion fiscale et ne sont pas assez fous pour aller remplir les papiers pour l'INDEC (et puis quoi encore !).

Pour en savoir plus : cliquez sur le mot-clé Economie pour accéder à l'ensemble des articles de Barrio de Tango (y compris celui-ci) sur ce thème (le raccourci existe aussi dans la Colonne de droite, sous la rubrique Quelques rubriques thématiques, dans la partie supérieure de la Colonne).
Lire l'article de Clarín du 4 mai 2009 sur l'augmentation des salaires
Lire l'article de Clarín du 4 mai 2009 sur le tassement des recettes de l'Etat